L’évaluation de la recherche u/s 153A échoue sans nouveaux éléments incriminants | L’ITAT annule les ajouts sur la base des preuves ED et de l’approbation mécanique u/s 153D
Les évaluations de recherche en vertu de la Loi de l’impôt sur le revenu sont souvent perçues comme l’arme la plus puissante dont dispose le service des impôts. Cependant, une récente décision du Tribunal a une fois de plus renforcé une limite critique : les ajouts en vertu de l’article 153A ne peuvent être maintenus sans que de nouveaux éléments incriminants soient découverts au cours de la perquisition. Cette décision rappelle avec pressure que même dans les cas de perquisition, les garanties légales et les principes judiciaires ne peuvent être contournés. Dans le cas présent, l’intégralité de l’ajout effectué par le ministère était basé sur une clé USB remise par la Path de l’exécution (ED). Cependant, un fait essential est apparu : les mêmes paperwork étaient déjà en possession du ministère de l’impôt sur le revenu avant la perquisition effectuée en vertu de l’article 132. Le Tribunal a statué que de tels paperwork préexistants ne peuvent pas être traités comme des « éléments incriminants trouvés lors de la perquisition », ce qui est une exigence obligatoire pour faire des ajouts à l’égard des cotisations terminées ou non réduites.
En outre, on s’est appuyé sur un acte d’accusation supplémentaire qui aurait été trouvé lors de la perquisition. Le Tribunal a noté que ce doc était également déjà disponible auprès du ministère et, étant un doc statutaire contenant des allégations enregistrées par le directeur général, ne pouvait être considéré comme une preuve incriminante. La décision établit clairement que la easy réutilisation d’informations existantes lors d’une recherche ne satisfait pas au seuil légal requis par l’article 153A.
Un autre side essential de l’affaire était le recours aux déclarations de tiers enregistrées par l’ED en vertu de la loi sur la prévention du blanchiment d’argent (PMLA). Le Tribunal a catégoriquement statué que de telles déclarations n’ont aucune valeur probante dans une procédure en matière d’impôt sur le revenu lorsqu’elles ne sont ni enregistrées par le ministère de l’impôt sur le revenu ni étayées par des éléments incriminants trouvés lors de la perquisition. Plus essential encore, ces déclarations n’impliquaient même pas directement la personne évaluée. Le ministère s’est également appuyé sur la déclaration de la personne évaluée enregistrée en vertu de l’article 132 (4). Cependant, le Tribunal a rejeté sa valeur probante, faisant observer que la déclaration était imprecise, non corroborée et ne révélait aucun revenu non divulgué. Il a réitéré la place juridique établie selon laquelle une easy déclaration, sans pièces justificatives, ne peut constituer la seule base d’un ajout. Réaffirmant la loi énoncée par la Cour suprême dans l’affaire PCIT c. Abhisar Buildwell Pvt. Ltd., le Tribunal a statué que les évaluations terminées ne peuvent être modifiées en l’absence de nouveaux éléments incriminants découverts lors de la perquisition. Comme aucun élément de ce sort n’existait dans le cas présent, les ajouts effectués en vertu de l’article 153A ont été entièrement supprimés.
Le Tribunal a également traité de la query de l’approbation en vertu de l’article 153D et a jugé qu’elle était mécanique et superficielle. Une approbation commune a été accordée pour plusieurs années d’évaluation sans aucune réflexion indépendante. Le Tribunal a vivement critiqué cette approche et a jugé que l’approbation en vertu de l’article 153D est une fonction quasi judiciaire et non une easy formalité administrative. Le fait de ne pas faire preuve de bon sens rend l’approbation invalide, viciant ainsi l’ensemble de l’évaluation. Cette décision a des implications importantes pour les contribuables et les professionnels traitant des dossiers de recherche. Il établit clairement que des ajouts ne peuvent être effectués sur la base d’une satisfaction empruntée, de paperwork préexistants ou de dossiers d’agences externes, à moins qu’ils ne soient étayés par de nouvelles preuves incriminantes découvertes au cours de la perquisition. Cela souligne également l’significance des garanties procédurales telles qu’une approbation valide en vertu de l’article 153D, qui sert de contrôle contre les évaluations arbitraires.
D’un level de vue pratique, les contribuables devraient examiner attentivement si les ajouts apportés aux évaluations de recherche sont étayés par des éléments incriminants véritablement nouveaux. Si le ministère s’appuie sur des paperwork déjà en sa possession ou sur des déclarations non corroborées, l’ensemble de l’évaluation peut être contesté. De même, la validité de l’approbation en vertu de l’article 153D doit toujours être examinée.
En conclusion, cette décision renforce un principe fondamental de la jurisprudence en matière de perquisition : les pouvoirs de perquisition sont étendus, mais pas absolus. L’existence de nouveaux éléments incriminants est le fondement même d’une évaluation valide en vertu de l’article 153A, et les garanties procédurales telles que l’approbation de l’article 153D doivent être respectées de manière significative. Conclusion : aucun nouvel élément incriminant, aucun ajout valable ; aucune approbation appropriée, aucune évaluation valide.
La copie de la commande est la suivante :
1747742025-Yuww7f-1-TO













