Bonjour. Les difficultés actuelles de Saks International, la société holding de Saks Fifth Avenue, Neiman Marcus et Bergdorf Goodman, viennent à level nommé pour rappeler que la clé du succès en affaires est souvent assez easy : se concentrer sur son cœur de métier, et non sur l’ingénierie financière.
Fin 2024, Richard Baker, président exécutif et actionnaire majoritaire de Saks International, un descendant de l’immobilier, a décroché le trophée de ses rêves chez Neiman Marcus (qui possédait également Bergdorf), réalisant ainsi son ambition de longue date de regrouper les grands magasins de luxe les plus chics des États-Unis en une seule entreprise. Pour y parvenir, Saks International a emprunté 2,7 milliards de {dollars}, un endettement intenable qui a placé l’entreprise au bord d’une procédure de mise en faillite, ou du moins d’un refinancement majeur. (Personne ne pense que Saks International fait faillite, mais cela ne peut que nuire à ses views en tant que détaillant.)
Le rapprochement Saks-Neiman était le level culminant d’un plan élaboré par Baker en 2005 pour acquérir des détaillants possédant des biens immobiliers de valeur. Au fil des ans, différentes itérations de l’entreprise, connue pendant des années sous le nom de HBC, ont inclus Lord & Taylor (sa première acquisition importante) et la Baie d’Hudson au Canada.
Son pari était que la valeur de propriétés emblématiques comme les fleurons Saks et Lord & Taylor à Manhattan ou The Bay à Toronto pourrait être monétisée tant que le commerce de détail sous-jacent restait steady.
Mais rien dans le commerce de détail, notamment dans les grands magasins, n’est resté steady. Lord & Taylor a fermé tous ses magasins en 2019 après que HBC a vendu le détaillant affaibli, et la Baie d’Hudson au Canada a été liquidée l’année dernière, mettant fin à ses 355 ans d’existence.
Pour être honnête, Baker a réalisé de bonnes affaires dans le monde du commerce de détail. (Il a vendu à Goal les websites de son enlargement malheureuse au Canada en 2011.) Et les grands magasins sont en ruine depuis des décennies.
Mais un tourbillon fixed de manœuvres financières (la scission du commerce électronique de Saks, la création d’espaces de coworking dans des magasins sous-utilisés, tout en étant fortement endettés) ont apporté certains bénéfices mais n’ont jamais évité la nécessité d’investir davantage dans les produits de base. Saks International a déclaré avoir investi des sommes considérables dans ses détaillants, mais cela n’a pas été suffisant. Son manque de liquidités a conduit certains vendeurs à cesser de livrer à Saks : il est très difficile de vendre des marchandises que l’on n’a pas, d’où une baisse de 13 % des ventes au dernier trimestre.
Il y a quelques mois, j’ai fait la chronique des retours de Macy’s, Bloomingdale’s et Nordstrom (tous bénéficiant des problèmes de Saks) ainsi que des performances constantes de Belk et Dillard’s. Ces détaillants ont amélioré leur service consumer, rénové leurs magasins et stocké de nombreuses et nouvelles marchandises. Une entreprise solide augmente la valeur de leurs biens immobiliers sous-jacents.
Tout cela sera essentiel à considérer pour Baker puisqu’il vient de devenir le nouveau PDG de Saks International, lui donnant un rôle direct dans la gestion de l’entreprise, et pas seulement en tirant sur ses leviers financiers. Vous pouvez lire mon histoire complète sur la saga Saks ici. — Phil Wahba
Contactez le PDG quotidiennement through Diane Brady à diane.brady@fortune.com
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