Moist werkelijk rendement Field 3 devrait démarrer le 1er janvier 2028, selon le parlement néerlandais. Une taxe forfaitaire de 36 % s’appliquera aux rendements nets positifs supérieurs à un seuil de 1 800 € par personne. Les pertes peuvent être reportées pour compenser les beneficial properties futurs.
Les Pays-Bas se préparent à modifier la manière dont ils imposent les investisseurs, et ce changement pourrait avoir un affect direct sur les personnes détenant du Bitcoin et d’autres actifs cryptographiques.
À partir de 2028, le pays prévoit d’imposer les beneficial properties non réalisés, ce qui signifie que les investisseurs pourraient devoir payer de l’impôt même s’ils n’ont pas vendu leurs avoirs.
Selon un article partagé par Crypto Rover, les Pays-Bas s’orientent vers une taxation des beneficial properties non réalisés en Bitcoin, attirant ainsi une nouvelle consideration sur la manière dont les gouvernements peuvent traiter la crypto dans le cadre des règles d’investissement traditionnelles.
La politique devrait couvrir un giant éventail d’actifs, notamment le Bitcoin, d’autres crypto-monnaies, des actions, des obligations et des investissements similaires.
Pour de nombreux investisseurs, le problème clé est que l’impôt serait déclenché par les changements de valeur au fil du temps, et non par la vente et le blocage des bénéfices.
Cela rend la réforme particulièrement pertinente pour les détenteurs de crypto, qui sont souvent confrontés à de fortes fluctuations de prix et à de longues périodes de détention.
Les Pays-Bas envisagent une refonte de l’impôt sur la fortune de la catégorie 3
Selon le parlement néerlandais, les Pays-Bas introduiront un nouveau système fiscal appelé Moist werkelijk rendement Field 3 à partir du 1er janvier 2028.
L’idée est de taxer les investisseurs sur la base des rendements réels qu’ils réalisent chaque année, plutôt que sur les rendements estimés fixés par le gouvernement.
Selon l’approche prévue, les autorités compareraient la valeur des actifs d’une personne au début et à la fin de l’année. Tout revenu gagné au cours de cette période serait également inclus dans le calcul.
Cela signifie que les investisseurs pourraient être imposés à la fois sur les bénéfices réalisés et sur les beneficial properties non réalisés qui n’existent que sur papier.
La taxe s’appliquera au Bitcoin, aux autres crypto-monnaies et aux produits d’investissement traditionnels.
La réforme est conçue pour traiter les différentes courses d’actifs de manière égale et appliquer une méthode cohérente à l’ensemble d’un portefeuille moderne.
Pourquoi les Pays-Bas changent leur modèle fiscal
Le changement proposé fait suite à une décision de justice qui a jugé injuste l’ancien système Field 3.
Dans le cadre précédent, les investisseurs étaient imposés sur la base des rendements supposés, même si les performances de leurs titres n’étaient pas conformes à ces hypothèses.
Les législateurs soutiennent que la nouvelle construction est plus précise automotive elle est basée sur la variation réelle de la valeur des actifs, plutôt que sur une estimation qui pourrait ne pas refléter les résultats réels.
Les partisans du changement estiment que cela améliore l’équité, en particulier pour les investisseurs dont les rendements ont toujours été surestimés par la méthode des rendements présumés.
Le système prévu reflète également l’évolution des comportements d’investissement au fil des années.
De nombreux ménages détiennent désormais un mélange d’actifs traditionnels et de cryptomonnaies, et le gouvernement semble s’orienter vers des règles qui s’appliquent de manière cohérente dans les deux catégories.
Remark les beneficial properties non réalisés seraient-ils imposés chaque année ?
Selon les nouvelles règles, le gouvernement calculerait le résultat annuel des investissements d’une personne en comparant les valeurs des actifs au début et à la fin de l’année, ainsi que tout revenu gagné au cours de cette période.
Un impôt forfaitaire de 36 % s’appliquerait aux rendements nets positifs supérieurs à un seuil annuel de 1 800 € par personne.
En termes simples, la taxe serait liée aux performances annuelles plutôt qu’aux transactions.
Cela signifie qu’un investisseur pourrait devoir payer de l’impôt si la valeur de son portefeuille augmente, même s’il n’a rien vendu et n’a pas reçu de liquidités de ses avoirs.
Si un investisseur enregistre une perte, cette perte peut être reportée et utilisée pour compenser les beneficial properties futurs.
Cela donne aux investisseurs une certaine safety pendant les années négatives, même si le décalage temporel entre les beneficial properties papier et les flux de trésorerie reste une préoccupation pour certains.
Ce que la réforme pourrait signifier pour les détenteurs de Bitcoin et de crypto
Pour les investisseurs en crypto, le plus grand défi est la volatilité. Le Bitcoin et d’autres actifs numériques peuvent augmenter fortement en peu de temps, puis chuter tout aussi rapidement.
Une augmentation de la valeur en fin d’année pourrait créer une facture fiscale, même si l’investisseur n’a vendu aucune crypto et ne dispose pas de liquidités provenant de ces beneficial properties.
Les critiques préviennent que cela pourrait créer une pression sur les liquidités, en particulier pour les détenteurs à lengthy terme qui ne souhaitent pas vendre leur Bitcoin uniquement pour financer leurs impôts.
Certains craignent également que cela pousse les investisseurs et les entreprises de cryptographie à déménager si le système devient trop coûteux ou difficile à gérer.
Avec la réforme Field 3 prévue pour 2028, les Pays-Bas se positionnent pour un changement majeur dans la fiscalité des investisseurs, et les détenteurs de crypto pourraient bientôt être confrontés à des calculs d’impôts annuels liés aux mouvements du marché plutôt qu’aux décisions de vente.















