TEL AVIV, 1er décembre (Reuters) – Le président américain Donald Trump a invité Benjamin Netanyahu d’Israël à la Maison Blanche dans “un avenir proche”, a annoncé lundi le bureau du Premier ministre, peu après que Trump ait déclaré qu’Israël devrait maintenir un dialogue fort et véritable avec la Syrie.
Une visite à la Maison Blanche serait la cinquième du Premier ministre israélien depuis le retour de Trump au pouvoir en janvier. Les deux dirigeants ont publiquement projeté une relation étroite, même si des sources américaines et israéliennes ont déclaré que Trump avait parfois exprimé sa frustration à l’égard de Netanyahu.
Le bureau du Premier ministre a déclaré que Netanyahu et Trump avaient discuté du désarmement du Hamas et de la démilitarisation de Gaza. Trump a annoncé en septembre un plan visant à mettre fin à la guerre à Gaza et un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas est en vigueur depuis octobre.
Trump encourage le dialogue Israël-Syrie
Bureau de presse de la présidence syrienne by way of Related Press
Trump a déclaré plus tôt dans un communiqué qu’il était très vital qu’Israël maintienne un « dialogue fort et véritable » avec la Syrie voisine, et que « rien ne se passe qui puisse interférer avec l’évolution de la Syrie vers un État prospère ».
« La Syrie et Israël entretiendront ensemble une relation longue et prospère », a déclaré Trump, dont l’administration tente de négocier un pacte de non-agression entre les deux États.
La Syrie ne reconnaît pas formellement Israël, qui occupe davantage de territoire syrien depuis décembre 2024. Elle occupe le plateau du Golan syrien depuis 1967 et l’a ensuite annexé, une décision reconnue par les États-Unis mais pas par la plupart des autres pays.
Trump a soutenu le nouveau dirigeant syrien, Ahmed al-Sharaa, tandis qu’Israël a exprimé son hostilité face à ses liens passés avec le militantisme islamiste et a fait pression sur Washington pour maintenir la Syrie faible.
Un raid israélien dans le sud de la Syrie a tué vendredi 13 Syriens, ont rapporté les médias officiels syriens. L’armée israélienne a déclaré qu’elle y avait ciblé un groupe militant islamiste libanais.
L’appel avec Trump est également intervenu un jour après que Netanyahu a demandé pardon au président israélien dans le cadre de son lengthy procès pour corruption. Trump a publiquement exprimé son soutien au pardon de Netanyahu et a envoyé une lettre le mois dernier exhortant le président Isaac Herzog à y réfléchir.
La lecture de l’appel par le Premier ministre ne faisait aucune point out de la grâce. Les politiciens de l’opposition israélienne se sont prononcés contre cette demande et ont appelé Netanyahu à démissionner.













