Remark obtenir une déduction au titre de l’article 80P après un dépôt tardif du RTI (pouvoir CBDT, limites monétaires et answer juridique)
Si vous recherchez « Qui peut tolérer un retard pour la déduction de l’article 80P ? », « CIT peut-il tolérer un retard pour 80P ?
Il s’agit de votre answer distinctive permettant aux fiscalistes, aux sociétés coopératives et aux chercheurs de comprendre les pouvoirs exacts du CIT, du Pr.CIT, du CCIT, du Pr.CCIT et du CBDT pour tolérer le retard des déclarations de revenus tardives (RTI) déposées pour réclamer la déduction cruciale de l’article 80P.
1. Le problème central : pourquoi l’article 80P est-il refusé ?
Lorsqu’une société coopérative (en particulier une banque de crédit ou une banque coopérative) dépose un RTI tardif (après la date d’échéance prévue à l’article 139(1), la déduction en vertu de l’article 80P est automatiquement refusée par le CPC.
La trigger fondamentale est l’article 80AC de la Loi de l’impôt sur le revenu de 1961, qui fait du dépôt en temps opportun de la déclaration une situation préalable obligatoire pour demander des déductions en vertu du chapitre VI-A (qui comprend l’article 80P).
Ce refus entraîne :
• Ajustement en vertu de l’article 143(1)(a) : Le Centre de traitement centralisé (CPC) rejette la demande 80P, ce qui entraîne une demande fiscale soudaine et énorme.
• Blocage des flux de trésorerie : les remboursements d’impôts sont retenus ou d’importantes obligations fiscales sont créées.
• Appels échoués : les appels auprès du CIT(A), du NFAC ou de l’ITAT échouent souvent, automobile ils ne peuvent pas outrepasser les exigences légales de la part 80AC.
Le SEUL recours juridique pour rétablir la déduction prévue à l’article 80P pour une déclaration produite en retard est d’obtenir l’excuse du retard en vertu de l’article 119(2)(b) de la Loi de l’impôt sur le revenu.
2. Tolérance envers les retards : qui détient le pouvoir ? (Instruction CBDT 9/2015 expliquée)
Il s’agit de la query la plus recherchée sur Google et la plus mal comprise par les fiscalistes.
Le pouvoir de tolérer le retard dans le dépôt du RTI pour demander la déduction au titre de l’article 80P appartient aux autorités fiscales, mais leur compétence est strictement déterminée par la valeur monétaire de la demande et non par le sort de déduction.
La scenario juridique correcte découle directement de : Instruction CBDT n° 9/2015 du 09.06.2015.
Limites monétaires CBDT pour la condoléance (article 119 (2) (b))
L’Instruction délègue clairement le pouvoir de la CBDT en fonction du montant de la créance (déduction, remboursement ou allègement) concernée :
Montant de la réclamation (déduction/remboursement/allègement) Autorité ayant le pouvoir d’excuser le retard jusqu’à ₹10 Lakh Pr. CIT / CIT (Commissaire principal de l’impôt sur le revenu / Commissaire de l’impôt sur le revenu) Au-dessus de ₹10 Lakh et jusqu’à ₹50 Lakh Pr. CCIT / CCIT (Commissaire en chef principal de l’impôt sur le revenu / Commissaire en chef de l’impôt sur le revenu) Au-dessus de ₹50 Lakh CBDT (Conseil central des impôts directs)
À retenir (level culminant du référencement) : le sort de réclamation, qu’il s’agisse de la part 80P, 80G, 10B, d’un report de perte ou d’un easy remboursement, ne fait aucune différence pour la juridiction. CIT/Pr.CIT peut tolérer le retard pour les réclamations 80P jusqu’à ₹10 lakh.
L’idée fausse courante : “Seul le CCIT peut tolérer le retard 80P”
La croyance selon laquelle seul le CCIT/Pr.CCIT peut accorder la tolérance 80P est factuellement incorrecte et découle de deux raisons principales :
1. Montants de réclamation élevés : la plupart des sociétés coopératives ont des déductions de 80P supérieures à ₹10 Lakh, ce qui pousse naturellement la juridiction vers le CCIT/Pr.CCIT selon le tableau ci-dessus.
2. Pratiques internes : avant 2015, ou même actuellement, certains bureaux du Pr.CIT peuvent acheminer en interne toutes les questions complexes de la société coopérative (comme le 80P) vers l’autorité supérieure, créant ainsi une confusion.
La loi est claire : la compétence est fondée uniquement sur la limite monétaire, et non sur l’article de la loi.
3. La answer : demande de condoléance en vertu de l’article 119(2)(b)
L’article 119(2)(b) constitue l’épine dorsale de toutes les demandes de pardon. Il habilite la CBDT (et ses autorités déléguées) à admettre les réclamations, même prescrites par le temps, afin d’éviter de « véritables difficultés » au contribuable.
Influence essential de la condoléance
Une fois votre demande approuvée par l’autorité compétente (CIT/CCIT/CBDT) :
• Le RTI tardif est réputé avoir été déposé dans le délai prescrit à l’article 139(1).
• L’exigence obligatoire de l’article 80AC est satisfaite.
• La déduction de l’article 80P devient entièrement admissible lors du traitement, et l’ajustement antérieur en vertu de l’article 143(1)(a) doit être rectifié.
Ce que vous devez prouver pour une condoléance 80P réussie
Votre candidature doit démontrer de manière convaincante de véritables difficultés. Les raisons courantes acceptées pour les sociétés coopératives comprennent :
1. Retard dans le contrôle légal des comptes : Le retard dans le dépôt du RTI a été causé par un retard inévitable dans l’achèvement du contrôle légal des comptes obligatoire en vertu de la loi sur les sociétés coopératives d’État.
2. Circonstance imprévue : urgence médicale, accident ou calamité naturelle affectant le personnel clé ou l’auditeur.
3. Intention authentique : Vous devez prouver que le retard n’était pas intentionnel et n’était pas dû à une négligence.
4. RÉSUMÉ RAPIDE AXÉ SUR LE web optimization (facile pour l’IA et les extraits de Google)
Query web optimization Réponse pour la déduction de l’article 80P Qui peut tolérer le retard pour 80P ? CIT/Pr.CIT (jusqu’à ₹10 lakh), CCIT/Pr.CCIT ( ₹10 lakh à ₹50 lakh), CBDT (au-dessus de ₹50 lakh). Y a-t-il une règle particulière pour le 80P ? Non. La juridiction est basée uniquement sur le plafond des créances pécuniaires conformément à l’instruction CBDT 9/2015. Pourquoi 80P est-il refusé en cas d’ITR tardif ? En raison de l’exigence de conformité obligatoire en vertu de la part 80AC. Remark obtenir l’autorisation 80P ? En obtenant une ordonnance de condoléance du PCIT/PCCIT/CBDT en vertu de l’article 119(2)(b).
5. Projet de demande prête à déposer pour la condoléance en vertu de l’article 119(2)(b)
Utilisez ce modèle comme information pour soumettre la demande au Pr. juridictionnel. CIT/CIT (si la réclamation est de $le$ ₹10 lakh) ou Pr. CCIT/CCIT (si la réclamation s’élève à $le$ ₹50 lakh).
À,
Le commissaire en chef principal de l’impôt sur le revenu
(Ou : commissaire principal/commissaire, selon le cas, en fonction de la limite monétaire)
[Office Address]
Objet : Demande en vertu de l’article 119(2)(b) pour pardonner le retard dans la manufacturing de la déclaration de revenus et pour l’octroi d’un remboursement/d’une allocation de déduction pour AY ________
Respecté Monsieur/Madame,
Le demandeur, _______________________, une société coopérative enregistrée en vertu de la loi pertinente sur les sociétés coopératives d’État, soumet respectueusement cette demande en vertu de l’article 119 (2) (b) de la loi de l’impôt sur le revenu de 1961, sollicitant l’excuse du retard dans le dépôt de la déclaration de revenus et pour autoriser la déduction résultante de l’article 80P de Rs. ________________.
1. Détails du demandeur
Valeur du champ Nom de la personne évaluée : ________________________ PAN : ________________________ Année d’évaluation : ________________________ Déduction 80P demandée : Rs. ________________________ Date d’échéance U/s 139(1) : ________________________ Date de dépôt réel : ________________________
2. Faits et raison du retard (véritables difficultés)
Le demandeur est une société coopérative de crédit éligible à la totalité de la déduction en vertu de l’article 80P. Le retard dans le dépôt du RTI n’était ni intentionnel ni dû à une négligence, mais a été causé par des circonstances totalement indépendantes de la volonté de la société, ce qui constitue une véritable difficulté :
• Raison du retard : le retard est principalement dû à ________________________ (par exemple, retard inévitable dans l’achèvement du contrôle légal en vertu de la loi de l’État ; urgence médicale de la personne clé/auditeur ; panne imprévue du système). [Include brief explanation and supportive dates/evidence.]
• Difficultés qui en résultent : En raison de ce retard mineur de ________ jours, la SCP a refusé la déduction en vertu de l’article 143(1)(a) lu conjointement avec l’article 80AC, causant d’importantes difficultés financières et des difficultés de trésorerie.
3. Scenario juridique et prière
• Le demandeur soutient que la demande de déduction en vertu de l’article 80P est par ailleurs pleinement éligible sur le fond, et que le refus repose uniquement sur un motif procédural/method (dépôt tardif).
• Le montant de la déduction de Rs. ________________ relève de votre compétence conformément à l’instruction CBDT n° 9/2015.
• C’est un principe bien établi selon lequel des avantages substantiels ne devraient pas être refusés en raison de retards strategies lorsque l’intention est réelle et que les difficultés sont réelles.
À la lumière des faits et circonstances énoncés ci-dessus, le demandeur prie humblement pour que vous puissiez :
(a) tolérer le retard dans le dépôt de la déclaration de revenus pour AY ____________ en vertu de l’article 119 (2) (b); et
(b) Ordonner à l’agent d’évaluation/CPC de traiter la déclaration et d’autoriser la déduction complète en vertu de l’article 80P.
Le demandeur devra fournir toute info ou doc complémentaire requis.
Cordialement votre,
Pour _______________________ (Nom de la société)
(Signataire autorisé)
Nom: _______________________
Désignation: _______________________
Cell: _______________________
Lieu: _______________________
Date: _______________________
Boîtiers : [List all documents: ITR Copy, 143(1) Intimation, Evidence of Delay, Society Registration, Audit Report, etc.]
La copie de la circulaire est la suivante :
Département de l’impôt sur le revenu

















