Un manifestant de la Important Road Alliance tient une pancarte devant la Cour suprême des États-Unis, alors que ses juges sont sur le level d’entendre des arguments oraux sur la tentative du président américain Donald Trump de maintenir des tarifs douaniers importants après que les tribunaux inférieurs ont jugé que Trump avait outrepassé son autorité, à Washington, DC, États-Unis, le 5 novembre 2025.
Nathan Howard | Reuters
Les merchants ont réduit les possibilities que la Cour suprême confirme les tarifs douaniers agressifs du président Donald Trump après que les juges ont exprimé mercredi des doutes sur la légalité des vastes pouvoirs commerciaux de l’administration.
À Kalshi, les contrats liés à la décision du tribunal de se prononcer en faveur des tarifs douaniers de Trump ont chuté à environ 30 %, contre près de 50 % avant l’viewers de mercredi.
Un contrat similaire sur la plateforme Polymarket a chuté à environ 30 %, contre plus de 40 % plus tôt dans la semaine, reflétant la conviction croissante des commerçants que les juges pourraient annuler cette politique.
Cette décision est intervenue après que plusieurs juges conservateurs se sont joints à leurs collègues libéraux pour exprimer leur malaise quant au massive pouvoir revendiqué par Trump en vertu de la Loi sur les pouvoirs économiques d’urgence internationaux pour imposer des droits de douane sur les importations. Ils ont vivement interrogé le solliciteur général D. John Sauer sur la justification juridique des droits de douane par l’administration Trump, qui, selon les critiques, empiète sur le pouvoir de taxation du Congrès.
Les tribunaux fédéraux inférieurs ont statué que Trump n’avait pas l’autorité légale pour imposer les droits de douane dits réciproques sur les importations en provenance de nombreux partenaires commerciaux des États-Unis, ainsi que les droits de douane sur le fentanyl sur les produits en provenance du Canada, de la Chine et du Mexique.
Les marchés de prédiction, qui permettent aux merchants de parier sur des événements du monde réel, réagissent souvent rapidement aux signaux perçus lors d’audiences judiciaires très médiatisées. Le changement de mercredi suggère que les commerçants considèrent le ton des juges comme un indicateur de vents contraires pour le programme business du président.
La Cour suprême ne rendra pas de décision dans cette affaire mercredi. On ne sait pas quand le tribunal rendra sa décision.
















