Le 15 juillet 2025, le président de la République a promulgué la loi n ° 2025/009, établissant un régime juridique complet régissant le don, le retrait, la transplantation, le stockage et la destruction de matériel biologique humain au Cameroun.
Cette législation historique aborde les vides juridiques de longue date entourant le don d’organes, la transplantation tissulaire, la banque de cellules souches et la réglementation biobanque.
1. Portée et applicabilité
La loi couvre les organes, les tissus, les cellules et les cellules souches, tout en excluant expressément le sang, les gamètes et les embryons (régis par des devices séparés).
2. Principes
Il confirme les normes éthiques et bioéthiques, la non-commercialisation, le consentement des donneurs et la dignité humaine en tant que principes juridiques fondamentaux.
3. Système d’accréditation
Seuls les centres de santé publics ou privés autorisés peuvent collecter, préserver, transplanter ou détruire le matériel biologique humain. Ces centres doivent établir des comités d’éthique institutionnelle et assurer la traçabilité, la vie privée et la tenue des registres.
4. Exigences de consentement
Les dons doivent être gratuits, informés, écrits et témoins. Pour les donateurs vivants handicapés et les mineurs, les garanties plus strictes et la surveillance s’appliquent.
5. Règlement sur les biobanques
La loi autorise la création de biobanques dans les centres accrédités, avec un stockage strict (5 ans most) et des règles de biosécurité. Le transfert de matériaux est limité au territoire nationwide et entre les installations accréditées uniquement.
6. Opérissement nationwide
Un organisme nationwide d’éthique est responsable du maintien d’un registre des donateurs, d’une liste d’attente de bénéficiaires et d’émission d’opinions éthiques sur des questions sensibles.
Interdiction
La loi criminalise explicitement:
Vente ou achat de matériel biologique humain. Les transplantations effectuées sans consentement valide. Publicité de dons pour des personnes ou des centres spécifiques. Violation de l’anonymat, de la vie privée ou des procédures éthiques. Importation / exportation de matériel biologique humain.
Sanctions
Les violations attirent:
Pénalités administratives: suspension ou retrait d’accréditation; Exclusion des contrats publics. Pénalités criminelles: jusqu’à 20 ans d’emprisonnement et amende jusqu’à 20 thousands and thousands de francs CFA pour l’élimination illégale, la transplantation ou la commercialisation. Confiscations sous le code pénal.
Cette loi aligne le Cameroun avec les normes internationales, y compris l’OMS, les principes qui guident les principes de la transplantation des cellules humaines, des tissus et des organes, et reflètent les meilleures pratiques observées dans certains pays du monde.
Cependant, la loi du Cameroun va plus loin en interdisant les transferts transfrontaliers, en plaçant une limite de 5 ans au stockage de biobanques et en imposant une nationalisation stricte de la surveillance de la transplantation, suggérant une approche prudente mais axée sur la souveraineté.
Implications pratiques
Pour les hôpitaux et les cliniques:
Doit obtenir l’accréditation. Les comités d’éthique institutionnelle sont désormais obligatoires. Les formulaires et procédures de consentement doivent se conformer aux formalités juridiques strictes.
Pour les establishments biotechnologiques et de recherche:
Les opérations biobanques doivent s’aligner sur les normes de biosécurité et les SOP approuvés. Le transfert de matériel biologique entre les centres nécessite une autorisation réglementaire.
Pour les conseillers juridiques et les brokers de conformité:
Un examen immédiat des protocoles de don d’organes actuels est nécessaire. Les avis des purchasers doivent inclure une exposition au droit pénal pour la non-conformité.
Pour les investisseurs et les ONG:
Des opportunités existent dans la mise en place de centres de transplantation accrédités ou de biobanques, sous réserve d’une licence nationale. Les partenariats avec les autorités du gouvernement et de la santé publique doivent intégrer la formation en éthique et la diligence raisonnable légale.
Nous proposons:
Soutien en licence pour les centres et les biobanques accrédités. Rédaction de protocoles institutionnels et de formulaires de consentement. Formation du personnel sur les normes juridiques et éthiques. Représentation légale dans les litiges ou audits impliquant des pratiques de transplantation.
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