Retard dans le dépôt du formulaire 10A – Grand soulagement pour les fiducies ! CBDT clarifie le pouvoir de tolérer un retard en vertu de la part 12A
L’enregistrement en vertu de l’article 12A est la bouée de sauvetage pour les fiducies et les establishments caritatives qui demandent une exonération en vertu des articles 11 et 12 de la Loi de l’impôt sur le revenu de 1961. Cependant, de nombreuses fiducies ont été confrontées à de sérieuses difficultés ces dernières années en raison du retard dans le dépôt du formulaire n° 10A, qui est requis pour l’enregistrement ou le réenregistrement. Même un petit retard aboutissait parfois à un refus d’exonération, entraînant de lourdes exigences fiscales.
Afin d’éliminer ces difficultés, les autorités fiscales ont publié une clarification importante concernant le pouvoir de tolérer un retard dans le dépôt du formulaire 10A. Cette clarification pourrait apporter un soulagement majeur à de nombreuses fiducies dont les demandes ont été retardées ou rejetées uniquement pour des raisons strategies. Comprenons l’enjeu et l’affect de la dernière clarification.
En vertu de l’article 12A de la Loi de l’impôt sur le revenu, une fiducie ou une establishment doit demander son enregistrement dans le délai prescrit pour pouvoir demander l’exonération en vertu des articles 11 et 12. La demande d’enregistrement ou de revalidation doit être déposée par voie électronique sous le formulaire n° 10A.
Dans de nombreux cas, les fiducies n’ont pas pu déposer le formulaire 10A dans les délais en raison d’un manque de sensibilisation, de problèmes strategies sur le portail, d’un changement de loi ou d’une confusion concernant les nouvelles tendencies d’enregistrement introduites ces dernières années. En conséquence, plusieurs demandes ont été soit rejetées, soit laissées en attente, et les fiducies risquaient de perdre leur exonération.
Pour résoudre cette difficulté, une disposition a été insérée dans l’article 12A(1)(ac) avec effet au 10/01/2024, donnant le pouvoir au commissaire principal ou au commissaire de l’impôt sur le revenu de tolérer le retard dans le dépôt de la demande s’il existe une trigger raisonnable. La loi prévoit désormais que si l’autorité est convaincue qu’il y avait des raisons suffisantes pour justifier le retard, le retard peut être toléré et la demande peut être considérée comme déposée dans les délais.
Cependant, même après cet amendement, une confusion est apparue quant à savoir qui a réellement le pouvoir de cautionner ce retard.
Dans le système actuel, les demandes du formulaire 10A sont traitées through le système centralisé et, dans de nombreux cas, l’autorité délivrant l’enregistrement est le directeur de l’impôt sur le revenu (centre de traitement centralisé) de Bangalore, conformément à la règle 17A et aux notifications associées. Pour cette raison, un doute est apparu quant à savoir si le pouvoir de tolérer un retard appartient à l’autorité de la SCP ou au commissaire principal/commissaire juridictionnel.
En raison de cette confusion, de nombreuses fiducies n’obtenaient pas de réparation, même lorsqu’il existait un véritable retard. Dans certains cas, la demande était en attente uniquement parce qu’aucune autorité n’était disposée à exercer le pouvoir de pardonner.
Pour lever cette incertitude, le Conseil a maintenant précisé que le commissaire principal juridictionnel ou le commissaire à l’impôt sur le revenu aura le pouvoir de tolérer le retard dans le dépôt du formulaire n° 10A en vertu de l’article 12A(1)(ac).
Cette clarification a été émise pour garantir que les véritables fiducies caritatives ne se voient pas refuser l’enregistrement simplement en raison d’un retard dans le dépôt du formulaire. La circulaire mentionne spécifiquement que l’intention est d’éviter de véritables difficultés et de garantir que les fiducies éligibles ne soient pas privées de l’exonération en raison de retards procéduraux.
Un autre level essential de la clarification est que le pouvoir de pardon s’appliquera dans tous les cas où le formulaire 10A a été déposé au-delà du délai prescrit et que la demande de pardon est en attente ou déposée à la date de la circulaire ou après.
Cela signifie que les fiducies dont les demandes sont déjà en attente peuvent également demander réparation, et l’avantage ne se limite pas uniquement aux cas futurs. Cette partie de la clarification est particulièrement importante automotive de nombreux trusts attendent depuis des mois une décision sur les demandes retardées.
Cette clarification reflète également une approche pratique de l’administration fiscale. Ces dernières années, la loi relative à l’enregistrement des fiducies a subi de multiples changements, notamment le réenregistrement obligatoire, les demandes limitées dans le temps, les nouveaux formulaires et le traitement sans visage. En raison des modifications fréquentes, de nombreuses fiducies authentiques ont eu du mal à se conformer dans les délais prescrits.
Les tribunaux ont également statué à plusieurs reprises que les exigences procédurales ne devraient pas faire échec à une exemption substantielle lorsque la nature caritative de la fiducie ne fait aucun doute. La dernière clarification semble être conforme à ce principe, automotive elle permet à l’autorité de considérer un motif raisonnable et d’accorder une réparation lorsque cela est justifié.
Toutefois, les fiducies ne doivent pas supposer que les retards seront automatiquement tolérés. Le pouvoir de tolérer un retard est discrétionnaire et la fiducie doit justifier les raisons valables du dépôt tardif. Par conséquent, chaque fois que le formulaire 10A est déposé en retard, il est conseillé de soumettre une demande de pardon détaillée expliquant les circonstances, accompagnée des pièces justificatives si nécessaire.
Les fiducies doivent également veiller à ce que toutes les autres circumstances des sections 12A et 12AB soient correctement respectées, automotive l’indulgence en cas de retard ne fait que remédier au défaut de temps et ne garantit pas l’enregistrement si les autres exigences ne sont pas remplies.
Dans l’ensemble, cette clarification est une étape bienvenue et aidera de nombreuses fiducies authentiques qui étaient confrontées à des difficultés en raison d’un retard method dans le dépôt du formulaire 10A. Cela montre également que l’administration fiscale est disposée à assouplir la rigidité procédurale lorsque les difficultés sont réelles.
Pour les establishments caritatives, le message est clair : la conformité doit toujours être effectuée à temps, mais si un retard s’est déjà produit, la loi offre désormais un remède. Une software appropriée devant le commissaire juridictionnel peut permettre d’économiser l’exonération et d’éviter une obligation fiscale inutile.
La copie de la circulaire est la suivante :
Circulaire-No-1-2026 (1)
















