Les incitations dans le cadre du programme international d’incitations dans le Maharashtra sont imposables en vertu de la Loi de l’impôt sur le revenu.
L’imposabilité des subventions gouvernementales est depuis longtemps une query débattue dans le cadre de la Loi de l’impôt sur le revenu, mais un principe proceed de dominer le débat : le « critère de l’objet ». Une décision récente du Tribunal a une fois de plus précisé que les subventions gouvernementales non imputables à un actif spécifique sont imposables en tant que revenu, ce qui a un impression significatif sur les entreprises qui réclament des incitations telles que les rentrées de capital.
La query fondamentale que tout contribuable doit se poser est easy mais cruciale : quand une subvention gouvernementale est-elle imposable ? La réponse ne dépend pas de la forme de la subvention, mais de son objectif. Historiquement, les tribunaux ont établi une distinction entre les recettes en capital et les recettes en fonction de la raison pour laquelle la subvention est accordée, et non de la manière dont elle est quantifiée ou reçue.
D’une manière générale, il existe trois conditions dans lesquelles une subvention peut échapper à l’impôt. Premièrement, lorsque la subvention est directement liée à l’acquisition d’un bien amortissable. Dans de tels cas, la loi est très claire : selon l’explication 10 de l’article 43(1), la subvention n’est pas traitée comme un revenu mais est réduite du coût réel de l’actif, réduisant ainsi la dépréciation. Deuxièmement, les subventions reçues sous forme de contributions au corpus par des fiducies ou des establishments établies par le gouvernement sont spécifiquement exclues du revenu en vertu de l’article 2(24)(xviii)(b). Troisièmement, les subventions qui sont considérées comme des recettes en capital selon le « critère de l’objet », telles que celles accordées pour promouvoir l’industrialisation ou le développement dans des zones en retard, peuvent également ne pas être imposables, sous réserve d’une interprétation judiciaire. Cependant, le paysage juridique a subi un changement majeur après la loi de funds de 2015. Avec l’introduction de l’article 2(24)(xviii), la définition du « revenu » a été élargie pour inclure la plupart des subventions gouvernementales, à moins qu’elles ne relèvent d’exceptions spécifiques. Cet amendement a considérablement réduit la possibilité de prétendre à des subventions en tant que recettes en capital non imposables.
Ce principe a été récemment examiné dans le cas de Shriniwas Engineering Auto Elements Pvt. Ltd. contre DCIT, où la personne évaluée a reçu des incitations d’environ 43 crores ₹ de la half du gouvernement du Maharashtra dans le cadre du programme d’incitations (PSI), 2007. Celles-ci comprenaient une subvention à la promotion industrielle, une exonération des droits sur l’électricité et une exonération des droits de timbre. La personne évaluée a soutenu que la subvention ne devrait pas être imposée puisqu’elle avait déjà réduit le montant du coût des actifs lors du calcul de l’amortissement.
Le Tribunal a toutefois rejeté cet argument et a fait une commentary cruciale : la subvention n’a pas été accordée pour couvrir le coût d’un actif spécifique. L’investissement en immobilisations était simplement utilisé comme référence pour calculer le montant de la subvention et non comme objectif de la subvention. Cette distinction s’est avérée décisive. En conséquence, le Tribunal a jugé que l’explication 10 de l’article 43(1) n’était pas relevant en l’espèce. Étant donné que la subvention n’était liée à l’acquisition d’aucun actif spécifique, elle ne pouvait pas être déduite du coût des actifs. Par conséquent, la subvention relevait de la définition élargie du revenu au titre de l’article 2 24) xviii) et était considérée comme imposable.
Cette décision renforce un level essentiel à retenir pour les contribuables et les professionnels : toutes les subventions ne sont pas de nature capitale simplement parce qu’elles se rapportent à l’investissement. La clé consiste à déterminer si la subvention est destinée à rembourser le coût d’un actif spécifique ou simplement à encourager les activités ou l’enlargement de l’entreprise.
D’un level de vue pratique, les entreprises bénéficiant d’incitations gouvernementales doivent évaluer soigneusement l’objectif et les situations du programme. Le easy ajustement de la subvention au coût de l’actif dans les livres comptables ou dans le calcul des impôts ne suffira pas, à moins que la subvention ne soit directement liée à l’acquisition de l’actif.
En conclusion, le Tribunal a réaffirmé une fois de plus que le critère de l’objet demeure central, mais que son software est désormais restreinte par des tendencies législatives comme l’article 2(24)(xviii). Si la subvention n’est pas liée à un actif spécifique, elle est inclined d’être traitée comme un revenu imposable. En résumé : Si la subvention n’est pas destinée à un actif spécifique, il ne s’agit pas d’une safety du capital, mais d’un revenu imposable.
𝗧𝗿𝗶𝗯𝘂𝗻𝗮𝗹 𝗿𝗲𝗷𝗲𝗰𝘁𝗲𝗱 𝘁𝗵𝗶𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻.Il a estimé que les incitations n’étaient pas accordées pour couvrir le coût d’un actif spécifique. L’investissement en actifs fixes n’était utilisé que comme référence pour quantifier la subvention.
En conséquence :– l’explication 10 de l’article 43(1) n’était pas relevant, et– la subvention était imposable en tant que revenu en vertu de l’article 2(24)(xviii).
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