Le service de l’impôt sur le revenu peut-il vous imposer pour une transaction qui n’a jamais eu lieu ? L’ITAT dit non
On ne peut pas demander à la personne évaluée de prouver un résultat négatif ; Le fardeau se déplace vers les revenus une fois la transaction refusée
À l’ère actuelle d’administration fiscale basée sur les données, les informations disponibles sur divers portails gouvernementaux constituent souvent la base des cotisations, des nouvelles cotisations et des avis d’imposition. Si la technologie a sans aucun doute amélioré la conformité fiscale, elle a également donné lieu à un problème croissant de déclaration incorrecte par des tiers, entraînant des demandes fiscales contre des contribuables innocents.
Dans une décision importante, le Tribunal d’appel de l’impôt sur le revenu (ITAT) a réitéré un principe de droit vital : on ne peut pas demander à une personne évaluée de prouver un fait négatif. Une fois que le contribuable refuse une transaction et fournit des preuves à l’appui, la cost incombe au ministère des Funds d’établir son file avec des preuves convaincantes et concluantes.
La décision rappelle que les informations apparaissant sur un portail fiscal peuvent déclencher une enquête, mais ne peuvent pas automatiquement devenir un revenu imposable sans vérification appropriée.
Les faits de l’affaire
Le contribuable n’avait pas produit de déclaration de revenus pour l’année d’imposition 2016-17 au motif que les revenus étaient inférieurs au plafond imposable.
Par la suite, le fisc a reçu des informations du portail fiscal indiquant que le contribuable aurait vendu une propriété pour 75 lakh ₹.
Les informations étaient basées sur une déclaration TDS déposée par un acheteur.
S’appuyant uniquement sur ces renseignements, l’agent évaluateur a rouvert l’évaluation et a présumé que le contribuable avait reçu une contrepartie provenant de la prétendue transaction immobilière.
Cependant, le contribuable a systématiquement nié la transaction dès le début.
Défense du contribuable
La personne évaluée a déclaré catégoriquement que :
• Aucune propriété de ce sort n’a été vendue.
• Aucun montant de ₹75 lakh n’a jamais été reçu.
• Les informations apparaissant sur le portail fiscal étaient factuellement incorrectes.
• Les relevés bancaires démontraient clairement qu’aucune contrepartie de ce sort n’avait été créditée.
• L’erreur, le cas échéant, provient de la déclaration TDS de l’acheteur.
Le contribuable a en outre fait valoir que seul celui qui avait déduit ou qui avait déposé la déclaration TDS incorrecte pouvait rectifier l’erreur de déclaration.
Malgré ces observations, le ministère des Funds a continué de s’appuyer sur les informations du portail sans procéder à aucune vérification significative.
Ce que les revenus n’ont pas réussi à faire
Le Tribunal a relevé plusieurs lacunes flagrantes dans l’enquête du Ministère.
Malgré les pouvoirs adéquats que lui confère la Loi de l’impôt sur le revenu, le ministère des Funds n’a pas réussi à :
Vérifier les enregistrements de propriété
Aucun effort n’a été fait pour obtenir des dossiers du bureau du sous-registraire afin de déterminer si un transfert de propriété avait effectivement eu lieu.
Examiner l’acheteur
L’acquéreur présumé n’a pas été convoqué.
Émettre des avis en vertu des articles 133(6) ou 131
Le Ministère n’a pas exercé ses pouvoirs statutaires pour obtenir des informations auprès de l’acheteur ou de toute autre autorité compétente.
Rassemblez des preuves indépendantes
Aucune preuve documentaire n’a été versée au file pour établir que le contribuable avait transféré un bien ou reçu une contrepartie.
Toute l’affaire reposait uniquement sur des informations téléchargées par un tiers.
Observations de l’ITAT
Le Tribunal a vivement critiqué l’approche adoptée par le Revenu.
Elle a observé que le contribuable avait constamment nié la transaction et avait justifié son refus en produisant des relevés bancaires démontrant qu’aucun reçu de ce sort n’avait été reçu.
À ce stade, le Tribunal a conclu que le contribuable s’était acquitté du fardeau auquel on pouvait raisonnablement s’attendre.
Le ministère des Funds a toutefois tenté d’obliger le contribuable à prouver qu’une transaction n’avait jamais eu lieu.
Le Tribunal a rejeté cette approche.
On ne peut pas vous demander de prouver un résultat négatif
L’un des principes les plus importants qui ressortent de la décision est qu’on ne peut normalement pas exiger d’une personne qu’elle prouve un fait négatif.
Prouver l’existence de quelque selected est souvent potential grâce à des preuves.
Prouver la non-existence de quelque selected est considérablement plus difficile et, dans de nombreuses conditions, pratiquement inconceivable.
Le Tribunal a donc statué qu’une fois que la personne évaluée a refusé la transaction et a produit les preuves disponibles à l’appui de son refus, le fardeau a été transféré directement au ministère des Funds.
Le Ministère était alors tenu d’apporter des preuves positives, convaincantes et concluantes établissant que la transaction avait effectivement eu lieu.
Les informations du portail ne constituent pas une preuve concluante
L’arrêt met également en lumière une query de plus en plus pertinente en matière d’administration fiscale.
Informations reflétées dans :
• AIS (Déclaration d’Info Annuelle),
• TIS (Résumé des informations sur le contribuable),
• Formulaire 26AS,
• Rapports SFT,
• Déclarations TDS,
peut servir de level de départ à une enquête.
Toutefois, ces informations ne constituent pas en elles-mêmes une preuve concluante.
Les erreurs dans les rapports ne sont pas rares.
Une mauvaise quotation du PAN, des erreurs de saisie de données, des déclarations en double, des déclarations TDS incorrectes et des inadéquations methods peuvent tous créer des informations inexactes dans le profil du contribuable.
Le Tribunal a effectivement jugé que les données du portail peuvent éveiller des soupçons, mais que les soupçons ne peuvent à eux seuls remplacer la preuve.
Fardeau de la preuve dans les procédures fiscales
L’arrêt réaffirme un principe fondamental de la jurisprudence fiscale.
La cost de la preuve n’est pas statique.
Dans un premier temps, le contribuable peut être tenu d’expliquer ou de refuser une transaction.
Cependant, une fois qu’une explication believable étayée par les preuves disponibles est fournie, la cost incombe au ministère des Funds.
Le Ministère doit alors enquêter, vérifier et établir les faits au moyen de preuves indépendantes.
Un ajout ne peut être soutenu simplement parce que des informations apparaissent dans une base de données.
Allègement pour les contribuables confrontés à des déclarations AIS ou TDS incorrectes
La décision apportera un allègement vital aux contribuables confrontés à des avis découlant de :
• Entrées TDS incorrectes,
• Mauvais rapport PAN,
• Informations AIS erronées,
• Rapports SFT incorrects,
• Erreurs de signalement par des tiers.
Le jugement indique clairement que les contribuables ne peuvent pas être pénalisés simplement parce que quelqu’un d’autre a téléchargé des informations incorrectes.
Le ministère des Funds doit vérifier les faits avant de tirer des conclusions défavorables.
Factors clés à retenir
L’arrêt pose plusieurs principes importants :
1. On ne peut pas demander à la personne évaluée de prouver un résultat négatif
On ne peut pas s’attendre à ce qu’un contribuable prouve de manière concluante qu’une transaction n’a jamais eu lieu.
2. Le fardeau se déplace vers les revenus
Une fois la transaction refusée et les preuves à l’appui produites, le fardeau incombe au Ministère.
3. Les informations du portail ne constituent pas une preuve définitive
Les déclarations AIS, formulaire 26AS, TDS et rapports similaires ne sont que des outils d’info et non des preuves concluantes.
4. Une enquête est obligatoire
Le Revenu doit procéder à une vérification appropriée avant de procéder à des ajouts.
5. Les ajouts ne peuvent pas être basés sur des hypothèses
L’obligation fiscale doit reposer sur des preuves et pas seulement sur des données apparaissant dans les systèmes gouvernementaux.
Conclusion
La décision de l’ITAT vient à level nommé rappeler que la technologie peut aider l’administration fiscale, mais qu’elle ne peut pas remplacer les principes fondamentaux de justice naturelle et de preuve.
Les informations communiquées par des tiers peuvent justifier une enquête, mais elles ne peuvent pas automatiquement donner lieu à une taxation. Une fois qu’un contribuable refuse une transaction et appuie ce refus avec les preuves disponibles, le ministère des Funds doit procéder à une vérification indépendante et à des preuves concluantes.
Le Tribunal a souligné à juste titre qu’il ne peut être demandé à une personne évaluée de prouver un résultat négatif. La fiscalité ne peut pas être fondée sur des hypothèses, des entrées de portail ou des données non vérifiées. Elle doit être fondée sur des faits, des preuves et une enquête appropriée.
Pour les contribuables aux prises avec des entrées AIS incorrectes, des déclarations TDS erronées ou des divulgations inexactes à des tiers, cette décision constitue une garantie importante contre les ajouts arbitraires et renforce un principe easy mais puissant : la cost de prouver une transaction incombe à la personne qui l’allègue, et non à celui qui la nie.
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1780657919-mM9WDn-1-TO














