La réaction des grands médias à la mort subite du sénateur Lindsey Graham (R-SC) du jour au lendemain n’a pas été de réfléchir à un héritage politique complexe, qui n’est pas compliqué à examiner, mais a été de donner à Graham ce qu’il a toujours voulu.
Toutes ces apparitions à l’émission du dimanche matin et le fait de ne jamais rencontrer une caméra qu’il n’aimait pas signifient que Graham est salué par les médias d’entreprise parce qu’il a joué leur jeu.
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Pour ceux qui ne le savent pas, la mort de Graham a été annoncée du jour au lendemain dans une brève déclaration de son bureau :
Dans la soirée du samedi 11 juillet, le sénateur américain Lindsey Graham est décédé des suites d’une maladie brève et soudaine. La famille du sénateur Graham apprécie les prières en ce second et demande le respect de l’intimité pendant cette période incroyablement difficile.
Graham a passé la dernière décennie à passer presque tout son temps à se coller à Donald Trump.
Le président a posté sur son compte Reality Social :
Le sénateur Lindsey Graham, l’une des personnes et sénateurs les plus formidables que j’aie jamais connu, est mort ! Il travaillait toujours et était un véritable patriote américain. Lindsey nous manquera beaucoup !!!
Il est typique de Trump que la mort d’un homme qui a saccagé l’héritage qu’il était en practice de bâtir pour le servir soit sanctionnée par deux peines sur les réseaux sociaux. Trump a passé des années à faire de longs discours sur les moulins à vent sur la plateforme, mais Graham a écopé de deux phrases.
Une primaire républicaine spéciale doit avoir lieu d’ici le 11 août pour choisir un nouveau candidat au Sénat pour le parti, et le gouverneur de Caroline du Sud McMaster nommera un remplaçant temporaire pour terminer le reste du mandat de Graham.
Dans une perspective plus massive, la mort de Lindsey Graham est un autre jalon politique dans la mort du Trumpisme.
















