La Haute Cour de Delhi examinera la validité constitutionnelle de l’article 2 (24) (x) rws 36 ((1) (va) refusant la déduction en cas de dépôt tardif de PF/ESI
Dans la requête déposée devant la Haute Cour de Delhi, ces inclinations ont été contestées, notamment1. Ces inclinations violent l’article 14 dans la mesure où il existe un arbitraire manifeste selon lequel, par la disposition de l’article 2(24)(x), d’abord, il crée artificiellement un revenu entre les mains d’un employeur, puis, en vertu de l’article 36(1)(va), refuse la déduction du montant ainsi déduit et déposé avec un retard ne serait-ce qu’une seule seconde. Ainsi, le moindre retard entraîne immédiatement une sanction obligatoire par le refus de la déduction totale et, en substance, ces inclinations créent entre les mains de l’employeur un revenu qui n’existe en fait pas.
2. L’employeur qui dépose le montant après un jour de retard est traité sur le même pied que celui qui dépose le montant après 1000 jours. Les inclinations traitent donc les inégaux comme égaux.
3. Les inclinations ne tiennent pas non plus compte des circonstances de drive majeure qui pourraient empêcher un employeur de bonne foi de verser ses cotisations à temps. Il n’y a aucune exception pour les conditions de drive majeure/cas réels/de bonne foi.
4. Les textes PF et ESI eux-mêmes protègent les intérêts des salariés de manière appropriée, en prévoyant des intérêts et des conséquences pénales en cas de retard dans le dépôt des cotisations des salariés au-delà de la date d’échéance prescrite. En outre, il prévoit également l’imposition de dommages-intérêts qui augmentent progressivement à mesure que le délai de retard s’allonge. Or, prévoir une pénalisation obligatoire des employeurs en vertu de la Loi de l’impôt sur le revenu, au moyen du refus de déduction pour tous les temps à venir, même pour une seule seconde de retard, bien que le montant ait été déposé auprès du gouvernement, est manifestement arbitraire et conduit à l’imposition de revenus arbitraires et non de revenus réels.
5. En outre, la disposition viole également l’article 19(1)(g) dans la mesure où la sanction obligatoire, même pour un jour de retard, qui peut échapper au contrôle de l’employeur, est arbitraire et extreme.
6. En ce qui concerne l’affirmation du ministère des Funds selon laquelle le jugement de la Cour suprême dans l’affaire Checkmate Providers (P) Ltd. a réglé la query, il a été soutenu que la Cour suprême avait seulement interprété la loi et que la Cour suprême dans ladite affaire n’avait pas traité la query de la validité constitutionnelle et que ledit jugement n’était donc pas relevant.
Étant donné que la query soulevée est celle de la validité constitutionnelle des inclinations elles-mêmes, la Cour a émis un avis et a demandé au ministère des Funds ainsi qu’à l’Union indienne de déposer une réponse par voie de contre-affidavit dans un délai de quatre semaines. L’honorable tribunal a inscrit l’affaire pour une nouvelle viewers le 07.04.2026.















