L’avis de justification de la TPS ne peut pas lier plusieurs années : un grand soulagement de la half de la Haute Cour de Bombay
Les litiges fiscaux commencent souvent par un easy doc appelé Present Trigger Discover (SCN). Mais parfois, cette notification elle-même devient la plus grande controverse juridique. Un jugement récent de la Haute Cour de Bombay (Nagpur Bench) a rendu une décision importante sur cette query au regard de la loi sur la TPS. La Cour a jugé que le service de la TPS ne peut émettre un seul avis de justification couvrant plusieurs exercices financiers en vertu de l’article 74 de la loi CGST. Chaque exercice doit être traité séparément. Cette décision a des implications importantes tant pour les contribuables que pour les autorités fiscales.
L’affaire concernait une requête déposée par M/s Hakikatrai and Sons, Akola, contestant un avis de justification émis par les autorités de la TPS le 26 juin 2025. L’avis alléguait la suppression de la valeur imposable et le paiement insuffisant de la TPS pendant plusieurs années allant de l’exercice 2018-19 à l’exercice 2022-23. Autrement dit, au lieu de publier des avis distincts pour chaque année, le ministère a émis un seul avis consolidé couvrant cinq exercices financiers.
Le contribuable a saisi la Haute Cour de Bombay, affirmant qu’un tel regroupement de plusieurs périodes fiscales dans un seul avis est contraire à la construction de la loi sur la TPS. L’argument était easy mais puissant : la TPS est un système d’imposition basé sur le rendement dans lequel la responsabilité est déterminée pour chaque période fiscale. Par conséquent, les procédures de cotisation ou de recouvrement doivent également être spécifiques à l’année.
La Haute Cour a examiné le régime statutaire de la loi CGST et a noté que l’obligation de TPS découle des déclarations déposées pour des périodes fiscales spécifiques. Bien que les déclarations puissent être déposées mensuellement, la loi lie finalement la responsabilité à l’exercice par le biais de la déclaration annuelle. Ainsi, chaque exercice devient une période fiscale indépendante à des fins d’évaluation et de recouvrement.
La Cour a également analysé les articles 73 et 74 de la loi CGST qui traitent du recouvrement des impôts non payés ou insuffisamment payés. Ces tendencies prescrivent des délais de prescription stricts pour la délivrance des ordonnances. Par exemple, en cas de fraude ou de suppression (article 74), l’ordonnance doit être rendue dans un délai de cinq ans à compter de la date d’échéance de la présentation du rapport annuel pour l’exercice concerné. Étant donné que la limitation est calculée séparément pour chaque exercice financier, combiner plusieurs années en un seul avis mélangerait différents délais de prescription et dates d’échéance.
Les juges ont donc estimé que la construction de la loi sur la TPS envisage clairement une évaluation annuelle. Si le ministère émettait un seul avis consolidé couvrant plusieurs années, il regrouperait en réalité des périodes fiscales distinctes en une seule procédure. Cela non seulement contredirait le cadre législatif, mais pourrait également porter préjudice aux contribuables en les obligeant à répondre à des problèmes remontant à plusieurs années dans le cadre d’une seule procédure composite.
Il est intéressant de noter que le ministère de la TPS a fait valoir qu’une telle consolidation devrait être autorisée dans les cas impliquant un crédit de taxe sur les intrants (CTI) frauduleux. Selon le ministère, lorsque le mode opératoire allégué s’étend sur plusieurs années, un avis consolidé peut être nécessaire pour établir le schéma de fraude.
Cependant, la Cour a rejeté cet argument. Elle a observé que l’article 74 ne crée aucune exception permettant la consolidation de plusieurs années même en cas de fraude. La seule différence dans de tels cas est le délai de prescription plus lengthy de cinq ans. Cette limitation étendue ne peut pas servir de justification pour regrouper plusieurs exercices financiers en un seul avis.
Un autre facet intéressant de l’affaire était les opinions judiciaires contradictoires. Le département s’est appuyé sur une décision de la Haute Cour de Delhi dans l’affaire Mathur Polymers c. Union of India, dans laquelle la Cour avait estimé que des avis consolidés sur plusieurs années pouvaient être autorisés dans les cas impliquant des demandes frauduleuses d’ITC. Le ministère a également souligné que la Cour suprême avait refusé d’interférer avec ce jugement lorsqu’elle avait été contactée par le biais d’une requête d’autorisation spéciale.
Malgré cela, la Haute Cour de Bombay a refusé de suivre l’approche de la Haute Cour de Delhi. Il a précisé que le rejet d’un SLP par la Cour suprême sans examen approfondi n’équivaut pas à l’approbation du raisonnement de la Haute Cour. Le principe de la fusion ne s’appliquerait donc pas dans de telles circonstances.
Plus essential encore, la Haute Cour de Bombay a noté que ses propres jugements antérieurs s’étaient déjà prononcés clairement contre la consolidation des périodes fiscales. Dans les affaires Milroc Good Earth Builders et Ceremony Water Options (India) Ltd., la Cour avait statué que des avis de justification distincts devaient être émis pour chaque exercice financier en vertu du régime de la TPS. La magistrature actuelle a suivi ces précédents et a réaffirmé le même principe.
La Cour a également expliqué les raisons pratiques qui sous-tendent cette règle. La loi sur la TPS repose sur un idea clairement défini de « période fiscale », qui est la période pour laquelle une déclaration doit être produite. Chaque exercice a donc ses propres déclarations, détermination des responsabilités, délai de prescription et mécanisme de recouvrement. Combiner plusieurs années dans un seul avis perturberait cette structure statutaire et compliquerait inutilement la conformité et le jugement.
En conséquence, la Haute Cour de Bombay a annulé l’avis de justification consolidé délivré au contribuable. Toutefois, la Cour a accordé au ministère la liberté d’émettre de nouveaux avis séparément pour chaque exercice conformément à la loi, à situation que ces avis soient toujours dans le délai de prescription relevant.
Pour les contribuables, cette décision constitue une garantie procédurale importante. Il est souvent difficile de répondre aux avis de TPS couvrant cinq ou six ans ensemble, automotive chaque année peut impliquer des transactions, des paperwork et des explications différents. La décision de la Cour garantit que les procédures restent structurées et gérables en exigeant un jugement annuel.
Pour le service de la TPS, l’arrêt rappelle que la self-discipline procédurale est aussi importante que l’utility matérielle. Même lorsqu’il s’agit d’allégations graves telles que la suppression ou la fraude des CCI, les autorités doivent toujours agir dans le cadre prescrit par la loi.
La décision met également en lumière un facet intéressant de la jurisprudence fiscale indienne : différentes Hautes Cours peuvent parfois interpréter la loi différemment. Jusqu’à ce que la Cour suprême tranche définitivement la query, ces factors de vue contradictoires pourraient perdurer. En fait, lors de l’viewers, il a été indiqué que les décisions antérieures de la Haute Cour de Bombay pourraient elles-mêmes être contestées devant la Cour suprême à l’avenir.
Le dernier mot sur cette query peut donc encore être attendu. Mais pour l’prompt, du moins dans le cadre de la juridiction de la Haute Cour de Bombay, la state of affairs juridique semble claire : en vertu de la loi sur la TPS, les avis de justification en vertu de l’article 74 ne peuvent pas regrouper plusieurs exercices financiers en une seule procédure consolidée. Chaque période fiscale doit être autonome.
Pour les entreprises confrontées à des enquêtes sur la TPS, ce jugement offre des enseignements pratiques. Si un avis mix plusieurs années en une seule procédure, il peut être utile d’examiner si un tel avis est juridiquement viable. Parfois, la défense la plus solide ne start pas par le bien-fondé de la demande fiscale, mais par la légalité de l’avis lui-même.
En fiscalité, comme au cricket, la procédure compte. Une livraison erronée peut invalider l’intégralité du guichet – et dans ce cas, la Haute Cour a déclaré que regrouper plusieurs exercices financiers en un seul avis de TPS constitue précisément une telle livraison erronée.
La copie de la commande est la suivante :
BombayHC_NC_RWP_61182025_27-02-2026

















