La franchise Terrifier est l’une des réussites d’horreur indépendantes les plus improbables des 25 dernières années. Mais un nouveau procès remet en query la manière dont le premier movie a été réalisé et soulève de sérieuses questions sur le consentement des artistes et les protections sur le tournage. Dans cet épisode de The Briefing, les partenaires de Weintraub Tobin, Scott Hervey et Matt Sugarman, analysent le procès intenté par l’actrice Catherine Corcoran contre les producteurs du movie et ce qu’il révèle sur les exigences SAG-AFTRA en matière de nudité et de scènes de sexe simulées.
Dans cet épisode, ils couvrent :
Qu’est-ce qu’un cavalier de nudité SAG et pourquoi il est légalement requis Remark le consentement doit être divulgué, documenté et respecté sur le plateau Pourquoi filmer de la nudité sans un cavalier signé peut être considéré comme non consensuel Les risques auxquels les producteurs sont confrontés lorsque des pictures fixes ou des séquences sont réutilisées sans autorisation Remark les coordinateurs d’intimité et les cavaliers détaillés protègent à la fois les artistes et les productions
Cette affaire rappelle que les cavaliers nus ne sont pas une formalité. Ils constituent une garantie essentielle dans la manufacturing cinématographique et télévisuelle. Connectez-vous pour voir clairement remark les protections SAG, le consentement de l’artiste interprète et la responsabilité de la manufacturing se recoupent. Regardez cet épisode sur YouTube ou écoutez le podcast ici.
















