La CRF study les transactions cryptographiques liées aux escroqueries, à la fraude, aux réseaux de jeux de hasard et à des activités criminelles graves. Les plates-formes cryptographiques non conformes ont été condamnées à une amende de 28 crores ₹ au cours de l’exercice 2024-2025 pour violations AML. Les autorités rassemblent des renseignements sur les factors chauds des transactions et les actifs numériques à haut risque.
L’Inde accélère ses efforts pour réglementer le secteur de la cryptographie alors que les agences chargées de l’software des lois se concentrent davantage sur les risques de criminalité financière liés aux actifs numériques.
Au cours de l’exercice 2024-2025, 49 bourses de cryptomonnaies se sont officiellement enregistrées auprès de la Cellule de renseignement financier, marquant une étape décisive vers des contrôles plus stricts en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Cette décision reflète un recalibrage réglementaire plus giant alors que les autorités réagissent aux preuves croissantes d’utilisation abusive de la cryptographie et étendent la surveillance sur toutes les plates-formes opérant dans le pays.
Le changement de réglementation a également déclenché un débat plus giant au sein de l’écosystème cryptographique nationwide.
Un article récent sur X du PDG de CoinDCX, Sumit Gupta, a attiré l’consideration sur l’intensification de l’environnement de conformité, alors que les bourses opèrent de plus en plus sous la supervision de la CRF.
Le message a circulé alors que l’enregistrement, la surveillance et l’software sont devenus des thèmes centraux de la politique cryptographique de l’Inde au cours de l’exercice.
La CRF signale des risques d’abus
Un examen des rapports de transactions suspectes soumis par les plateformes de cryptographie au cours de l’exercice 2024-2025 a révélé des modèles répétés d’activités à haut risque, a rapporté le Press Belief of India.
L’analyse a révélé que des fonds cryptographiques étaient liés à des escroqueries, à des fraudes, à des réseaux de jeux de hasard, à des transferts non comptabilisés et à une utilisation abusive de peer-to-peer.
La CRF a également identifié des risques plus graves, notamment les liens avec des companies du darkish internet, le financement du terrorisme et le matériel pédopornographique.
Bourses sous un seul régulateur
Sur les 49 bourses enregistrées, 45 sont basées en Inde et quatre opèrent à l’étranger.
Contrairement à plusieurs juridictions où la surveillance de la cryptographie est répartie entre plusieurs agences, l’Inde a désigné la CRF, qui relève du ministère des Funds, comme l’autorité distinctive chargée de superviser les échanges cryptographiques.
Les leaders du secteur ont souligné que le marché indien de la cryptographie est plus compétitif qu’on ne le pense souvent, avec de multiples plateformes se disputant les utilisateurs et les liquidités.
Selon eux, cet environnement concurrentiel peut soutenir l’innovation, à situation que les attentes réglementaires soient claires et appliquées de manière cohérente par tous les acteurs.
Règles de conformité expliquées
Les échanges cryptographiques en Inde sont classés comme fournisseurs de companies d’actifs numériques virtuels et sont couverts par la loi sur la prévention du blanchiment d’argent depuis 2023.
Dans le cadre de ce cadre, les plateformes sont tenues de soumettre des rapports de transactions suspectes, d’identifier les propriétaires de portefeuilles, de suivre les activités de collecte de fonds de jetons telles que les lancements de kind introduction en bourse et de surveiller les transferts entre les portefeuilles hébergés et non hébergés.
Après l’enregistrement, les bourses doivent également divulguer leurs relations bancaires, nommer des responsables de la conformité, mener des audits internes, appliquer des contrôles shoppers basés sur les risques, filtrer les transactions par rapport aux listes de sanctions et effectuer des évaluations régulières des risques.
Toutes les données pertinentes doivent être partagées avec la CRF pour soutenir la surveillance proceed.
Software et sanctions
L’exécution a accompagné l’enregistrement. Au cours de l’exercice 2024-2025, les plates-formes de cryptographie qui n’ont pas respecté leurs obligations en matière de lutte contre le blanchiment d’argent (AML) ont été condamnées à une amende combinée de 28 crores ₹.
La CRF a également cartographié les factors chauds des transactions régionales et identifié les actifs numériques fréquemment associés à des activités illicites, renforçant ainsi les capacités plus larges de surveillance et de renseignement du gouvernement.
















