Transactions entre events liées : pourquoi la easy divulgation ne suffit pas – Pénalité ROC dans l’affaire Adani Energy
Le ROC impose une pénalité pour défaut de tenir un registre et de justifier la nature indépendante des transactions
En matière de gouvernance d’entreprise, la documentation est souvent aussi importante que la conformité elle-même. Une société peut sincèrement croire que ses transactions avec des events liées sont effectuées dans le cours regular de ses activités et dans des situations de pleine concurrence. Cependant, à moins que de telles affirmations ne soient étayées par des dossiers et des preuves appropriés, les régulateurs peuvent ne pas les accepter au pied de la lettre.
Une décision récente du Registrar of Corporations (ROC), Gujarat, dans l’affaire Adani Energy Restricted met en évidence ce principe. Cette affaire nous rappelle que les informations fournies dans les états financiers à elles seules ne suffisent peut-être pas. Les entreprises doivent également tenir des registres statutaires et des pièces justificatives requises en vertu de la Loi sur les sociétés de 2013.
Le jugement a abouti à l’imposition de sanctions aux administrateurs de la société, dont le président Gautam Adani, pour non-respect présumé des transactions entre events liées et de la tenue des registres légaux.
Le contexte de l’affaire
Lors de l’examen des états financiers d’Adani Energy Restricted pour les exercices 2017-18, 2018-19 et 2019-20, le ROC a observé des informations relations à diverses transactions entre events liées.
Les informations divulguées indiquaient que la société avait conclu des transactions impliquant des events liées et des contrats entrant dans le cadre des articles 184 et 188 de la loi sur les sociétés de 2013.
Cependant, selon le ROC, la société n’avait pas enregistré les détails de ces transactions dans le registre des contrats et preparations tenu sous le formulaire MBP-4, comme l’exige l’article 189 de la loi sur les sociétés de 2013.
Cette omission est devenue le level central de la procédure.
Comprendre les articles 188 et 189
Pour apprécier l’significance de la query, il est utile de comprendre le cadre statutaire.
Article 188 – Opérations entre events liées
L’article 188 régit les transactions conclues par une société avec des events liées.
La provision couvre des opérations telles que :
• Vente ou achat de biens ;
• Fourniture de providers ;
• Accords de location ;
• Désignation d’brokers ;
• Disposer ou rendre des providers ;
• Autres transactions spécifiées.
Toutefois, les opérations réalisées :
• Dans le cours regular des affaires, et
• Sur une base de pleine concurrence,
sont généralement exemptés de certaines exigences d’approbation en vertu de l’article 188.
Article 189 – Registre des contrats
L’article 189 exige que les sociétés tiennent un registre contenant les détails des contrats et des preparations auxquels les administrateurs sont intéressés.
Le registre prescrit est tenu sous le formulaire MBP-4.
L’objectif de cette disposition est d’assurer la transparence et de faciliter la surveillance réglementaire concernant les transactions entre events liées.
La défense de l’entreprise
Les représentants comparaissant au nom de la société et de ses administrateurs ont fait valoir que les transactions divulguées dans les états financiers étaient :
• Menés dans le cours regular des affaires ; et
• Réalisé dans des situations de pleine concurrence.
Selon l’entreprise, de telles transactions n’entraient donc pas dans le champ d’software de l’article 188, exigeant une conformité accrue.
La société a également soutenu que :
• Aucune pénalité ne devrait être imposée ;
• La société elle-même n’était pas responsable en vertu de l’article 189(6) ;
• Le Secrétaire Général ne doit pas être traité comme un dirigeant en défaut.
La défense reposait essentiellement sur l’idée selon laquelle les transactions étaient commercialement ordinaires et réalisées aux situations du marché.
Pourquoi le ROC a rejeté l’explication
Le ROC n’a pas été convaincu par les arguments.
La raison principale n’était pas nécessairement l’existence des transactions elles-mêmes mais l’absence de preuves étayant les affirmations de la société.
Selon l’ordonnance d’arbitrage, la société n’a pas fourni de preuves documentaires adéquates démontrant que les transactions étaient :
• Réalisé sans lien de dépendance ; et
• Entrepris dans le cours regular des affaires.
En conséquence, le ROC a refusé d’accepter l’explication et a procédé au jugement.
L’ordonnance souligne un principe de conformité necessary :
Une allégation de prix de pleine concurrence doit être étayée par des preuves. Une easy affirmation peut ne pas suffire.
L’significance du formulaire MBP-4
L’affaire met également en lumière une exigence de conformité souvent négligée.
De nombreuses entreprises se concentrent largement sur l’obtention des approbations et la publication d’informations dans les états financiers, mais accordent comparativement moins d’consideration à la tenue des registres légaux.
Le formulaire MBP-4 n’est pas une easy formalité procédurale.
Il sert de registre contemporain des contrats et des preparations impliquant les administrateurs intéressés et les events liées.
Le défaut de tenue ou de mise à jour du registre peut exposer les administrateurs et les principaux dirigeants à des conséquences pénales, même lorsque les transactions elles-mêmes peuvent être commercialement légitimes.
Pénalité imposée
Après avoir examiné la query, le ROC Gujarat a imposé des sanctions aux administrateurs concernés.
L’ordonnance aurait imposé :
• Pénalité de 75 000 ₹ pour Gautam Adani ;
• Pénalité de 75 000 ₹ chacun pour le directeur général et le directeur à temps plein.
L’affaire démontre donc que la responsabilité en vertu des tendencies de conformité du droit des sociétés peut s’étendre aux dirigeants individuels responsables de la gouvernance et du respect de la loi.
Leçons clés pour les entreprises
L’arbitrage suggest plusieurs leçons pratiques pour les entreprises et les professionnels.
1. La divulgation seule ne suffit pas
La divulgation des opérations entre events liées dans les états financiers n’établit pas automatiquement la conformité aux articles 188 et 189.
2. Conserver les pièces justificatives
Si les transactions sont considérées comme étant réalisées dans des situations de pleine concurrence et dans le cours regular de leurs activités, les entreprises doivent conserver des preuves contemporaines à l’appui de ces affirmations.
Les exemples peuvent inclure :
• Etudes tarifaires ;
• Cotations boursières comparables ;
• Notes du conseil d’administration ;
• Dossiers de justification commerciale ;
• Rapports d’évaluation indépendants, le cas échéant.
3. Tenir des registres statutaires
Les registres prescrits par la Loi sur les sociétés doivent être mis à jour régulièrement et révisés périodiquement.
4. Les administrateurs peuvent faire face à leur responsabilité personnelle
Les manquements à la conformité des entreprises peuvent entraîner des sanctions non seulement pour l’entreprise, mais également pour les administrateurs et les dirigeants responsables de la gouvernance.
5. La documentation est la meilleure défense
Dans les procédures réglementaires, une conformité non documentée est souvent traitée comme une non-conformité.
Implications plus larges en matière de gouvernance
Cette affaire reflète une tendance réglementaire plus massive.
Les autorités se concentrent de plus en plus non seulement sur le contenu des transactions, mais également sur les processus de gouvernance qui les entourent.
La conformité des entreprises exige aujourd’hui que les entreprises démontrent :
• Qu’est-ce qui a été fait ?
• Pourquoi cela a été fait ;
• Si les approbations ont été obtenues ;
• Si des dossiers ont été conservés ;
• Si les exigences légales ont été respectées.
La capacité à produire des preuves documentaires détermine souvent le résultat de l’examen réglementaire.
Conclusion
La décision rendue par le ROC Gujarat dans l’affaire Adani Energy Restricted nous rappelle avec drive que la conformité n’est pas complète simplement parce qu’une transaction est divulguée ou considérée comme commercialement justifiée.
Lorsque les entreprises se prévalent des exemptions disponibles pour les transactions effectuées dans le cours regular de leurs activités et dans des situations de pleine concurrence, elles doivent être prêtes à étayer ces affirmations par des preuves appropriées. Le respect des exigences légales en matière de tenue de registres, telles que la tenue à jour du formulaire MBP-4 en vertu de l’article 189, est tout aussi necessary.
Cette affaire renforce un principe de gouvernance easy mais essential : ce qui n’est pas documenté peut être difficile à défendre.
Pour les entreprises, les administrateurs, les secrétaires d’entreprise et les professionnels de la conformité, le message est clair : la tenue de registres appropriés n’est pas une cost procédurale ; c’est un élément essentiel de la conformité de l’entreprise et de la gestion des risques.
La copie de la commande est la suivante :
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