Loi de l’impôt sur le revenu de 2025 : pourquoi le changement pourrait être davantage une query de notion que de politique
La Loi de l’impôt sur le revenu de 2025 a naturellement suscité des discussions, en particulier lorsque des inclinations familières semblent être réécrites avec un langage plus fort et de nouveaux numéros d’article. Cependant, à une lecture plus approfondie, la loi apparaît moins comme une modification de la politique fiscale que comme une restructuration et une simplification d’une loi déjà complexe.
Un bon exemple est le traitement des revenus inexpliqués. En vertu de la Loi de l’impôt sur le revenu de 1961, les articles 68 à 69C traitaient des crédits, des investissements, de l’argent et des dépenses inexpliqués, en utilisant le mot « peut », reconnaissant ainsi le pouvoir discrétionnaire de l’agent évaluateur en fonction des faits et des circonstances. Dans la Loi de l’impôt sur le revenu de 2025, ces inclinations apparaissent désormais sous forme d’articles 102 à 105, le mot « doit » remplaçant « peut ». À première vue, cela semble rendre les ajouts obligatoires. Ce changement ne doit cependant pas être lu mécaniquement. L’intention semble être une rédaction plus claire plutôt que le retrait de principes judiciaires établis depuis longtemps qui reconnaissent que les inclinations déterminatives doivent fonctionner de manière équitable et contextuelle. Le pouvoir discrétionnaire soutenu par la jurisprudence ne disparaît pas simplement en raison d’un changement de formulation.
Des préoccupations similaires se posent concernant la réévaluation. En vertu de la loi de 1961, les avis de réévaluation étaient régis par l’article 148, les délais de prescription comptant à partir de la fin de l’année d’évaluation. Dans la loi 2025, les inclinations correspondantes sont les articles 280 et 282, et les délais sont désormais liés à la fin de l’année fiscale. En clair, cela ressemble à une prolongation des délais. Cependant, une fois bien compris le passage de « l’année d’imposition » à « l’année fiscale », la fenêtre de réouverture efficient reste globalement inchangée. Ce qui a changé, c’est le level de référence et non la portée du pouvoir.
Dans l’ensemble, la Loi de l’impôt sur le revenu de 2025 reflète un effort conscient visant à améliorer la lisibilité, à réduire le fouillis d’interprétation et à aligner la loi sur les réalités actuelles. Cela dit, une rédaction plus claire ne suffit pas à éliminer les différends ; beaucoup dépendra de la manière dont ces inclinations seront appliquées par les autorités fiscales et interprétées par les tribunaux.
Ce qu’il faut, c’est une analyse mesurée plutôt qu’une appréhension immédiate. La loi peut paraître nouvelle, mais ses fondements restent familiers.















