Pris ensemble, les résultats indiquent une nette division. L’incertitude liée au VIX est avant tout un phénomène à courtroom terme, tandis que l’incertitude politique se manifeste sur des horizons plus longs, reflétant la nature plus lente des changements macroéconomiques et politiques.
Le VIX reflète la peur du marché. Lorsqu’il augmente, les investisseurs paient pour se protéger, ce qui correspond à un risque plus élevé à courtroom terme – des baisses plus importantes et des taux de réussite plus faibles. Même si les rendements peuvent être élevés suite à un VIX élevé, la trajectoire est plus unstable et l’avantage s’estompe avec le temps.
L’EPU, en revanche, capte le bruit politique. Il montre peu de relation cohérente avec le risque de baisse, avec des baisses globalement similaires selon les régimes et, parfois, même plus importantes après des périodes de faible incertitude politique. Son sign est plus évident dans les rendements à lengthy terme que dans le risque.
En termes pratiques, le VIX est une mesure utile du risque de marché mais un faible indicateur des rendements, tandis que l’EPU donne un aperçu des rendements à lengthy terme mais offre des indications limitées sur le risque.
Confondre les deux peut conduire à des erreurs systématiques : devenir trop prudent lorsque l’incertitude politique est élevée, alors que les marchés sont stables, et insuffisamment prudent lorsque les marchés intègrent activement la peur.














