Avec l’introduction de l’article 292BC, le législateur a clairement exprimé son intention d’atténuer les contestations basées uniquement sur des infirmités methods dans les notes d’approbation. Les arguments selon lesquels les approbations sont trop brèves, manquent de motivation détaillée ou souffrent de défauts de format ou d’authentification sont désormais considérablement affaiblis. La loi reconnaît que de telles approbations sont de nature prudentielle et ne doivent pas nécessairement être motivées de manière détaillée comme on l’attend dans les ordonnances quasi judiciaires. L’applicabilité rétroactive à compter du 1er avril 2021 renforce encore cette place, automobile elle a un affect sur les appels en cours et les litiges en cours pour lesquels de tels motifs methods ont été invoqués. Dans de nombreux cas, cet amendement peut effectivement neutraliser des litiges fondés uniquement sur la qualité rédactionnelle des notes d’approbation.
Cependant, il est tout aussi essential de comprendre ce que cette disposition ne fait pas. L’article 292BC n’est pas une clause de validation générale. Elle ne protège pas les cas où il y a une absence totale d’approbation, où l’approbation est accordée par une autorité incompétente ou où les exigences légales impératives sont fondamentalement violées. En d’autres termes, si les approbations défectueuses peuvent désormais survivre à un examen minutieux, ce n’est pas le cas des approbations inexistantes.
L’introduction de l’article 292BC reflète un changement législatif clair visant à garantir que l’administration fiscale ne échoue pas en raison d’imperfections procédurales. Dans le même temps, les principes judiciaires soulignant l’significance des garanties légales ne peuvent être totalement ignorés.
L’équilibre semble donc avoir changé, mais pas disparu. Il est possible que l’objet du litige s’éloignera de l’adéquation du raisonnement dans les notes d’approbation pour se concentrer sur l’existence et la légalité de l’approbation elle-même.
Pour les contribuables et les professionnels, cela appelle un changement de stratégie. Les arguments methods fondés sur la brièveté ou le format de l’approbation ne peuvent plus donner de résultats à moins qu’ils ne touchent à des défauts de compétence. Il faudra désormais mettre davantage l’accent sur les questions de fond et les lacunes fondamentales dans les procédures d’évaluation. L’absence d’approbation restera cependant un motif solide et décisif.
L’article 292BC est sans aucun doute une intervention législative puissante visant à réduire les litiges fondés sur des vices de procédure. Pourtant, ce n’est pas la fin des défenses des contribuables ; il ne fait que redessiner les contours du différend. Si auparavant l’accent était mis sur la query de savoir si l’approbation était correctement motivée, la nouvelle query sera de savoir si l’approbation existe et est juridiquement valide. Ainsi, l’article 292BC ne répond aux défis methods que dans une mesure limitée : il met fin aux objections hyper-techniques mais laisse la porte ouverte à des contestations de fond et de compétence.
















