L’UE a annoncé lundi qu’elle prolongerait un sure nombre de sanctions et de mesures restrictives à l’encontre de l’Iran en réponse aux violations des droits de l’homme dans le pays.
L’ensemble des sanctions, selon un communiqué de presse du Conseil de l’Union européenne, comprend une « interdiction de voyager et un gel des avoirs » ainsi qu’une interdiction d’exporter tout équipement pouvant être utilisé soit pour la « répression interne », soit pour la « surveillance des télécommunications ». Les sanctions seront prolongées jusqu’au 13 avril 2027. Outre les mesures ciblées à l’échelle nationale, l’organisme a sanctionné 262 personnes et 53 entités.
Le Conseil a déclaré que les violations continues des droits de l’homme par l’Iran ont conduit à l’extension des sanctions, qui se poursuivent depuis 2011 et ont été prolongées chaque année. L’UE a exprimé ses inquiétudes concernant « les violences, les détentions arbitraires et les tactiques d’intimidation » contre les manifestants dans le pays à la suite de la répression meurtrière des manifestations début janvier.
Début mars, l’UE a condamné le programme de missiles balistiques et nucléaire de l’Iran, le qualifiant de « menace pour la région et pour la sécurité européenne et internationale ». L’organisme a répondu par des « sanctions supplémentaires » comme un prétendu moyen de protéger « la sécurité et les intérêts de l’UE » à la lumière des tensions militaires persistantes au Moyen-Orient.
Lundi, l’ONU a appelé à une plus grande consideration aux droits des Iraniens, soulevant des inquiétudes quant au fait que le conflit américano-israélien avec l’Iran exacerbe la scenario des droits de l’homme.
L’UE a réitéré que la liberté d’expression, d’affiliation et de réunion pacifique de l’Iran est protégée par le droit worldwide. Il a également exhorté l’Iran à se conformer à l’Agence internationale de l’énergie atomique et à ses « obligations juridiques en vertu du Traité de non-prolifération nucléaire et de l’Accord de garanties généralisées ».


















