Parfois, vous pouvez lire une transcription d’une radio nationale « publique » avec un démocrate et rire de voir à quel level cela ressemble à des questions qu’un attaché de presse lancerait pour que son patron exploite tous ses factors de dialogue. Dans l’édition du matin de vendredi, l’assistant des relations publiques était le présentateur de NPR, A Martinez. NPR et MS NOW sonnent de la même manière. Obtenez une cost de ces questions.
Un:
A MARTINEZ : Membre du Congrès, vous avez écrit un article d’opinion pour le New York Instances avant le discours intitulé « Le déni électoral de Trump n’a jamais été aussi dangereux ». Alors, a-t-il prononcé le discours que vous attendiez ?
JIM HIMES : Sa prestation était en fait beaucoup plus effrontée que je ne le pensais…
Deux:
MARTÍNEZ : Membre du Congrès, vous avez dit plus effrontément que vous ne le pensiez. Quelle a été la partie la plus effrontée ?
HIMES : Eh bien, probablement le plus – eh bien, encore une fois, vous savez, nos élections ne sont pas corrompues. Ils sont justes et gratuits, et c’est en quelque sorte un fait indiscutable, basé sur les preuves disponibles…
NPR ne cligne pas une seconde du « fait incontestable ». Votre souhait est mon ordre, Jim.
Troisièmement, passer aux potins de mi-parcours :
MARTÍNEZ : Nous venons d’entendre notre journaliste Tamara Keith, qui a mentionné que Trump était peut-être en practice de réagir si les Républicains perdaient en novembre, que l’élection n’était pas juste. Les démocrates ont-ils un plan pour garantir que les gens puissent avoir confiance dans les résultats de novembre ?
HIMES : Ouais. Écoutez, tout ce que nous pouvons faire, c’est indiquer aux gens les faits, et les faits sont là, à la vue de tous, y compris, soit dit en passant, dans les paperwork que le président a vantés hier soir. Mais je peux également vous dire que nous participons à des efforts beaucoup plus vastes pour nous assurer qu’au niveau le plus native, c’est-à-dire là où les élections sont administrées, les administrateurs connaissent la loi…
Et quatrièmement, que dites-vous aux électeurs les plus stupides, qui ne croient pas tout ce que disent les démocrates ?
MARTÍNEZ : Député, que dites-vous aux électeurs qui, peu importe ce qui est présenté en termes de preuves, sont enfermés, sont enfermés avec la conviction que les élections sont truquées d’une manière ou d’une autre ?
Ce kind mérite au moins 20 pour cent de pourboire pour tout ce service. Dites-nous, ô champion des faits indiscutables, remark traitons-nous les idiots qui votent républicain ?
HIMES : Eh bien, vous posez une query qui a été extrêmement douloureuse sous les deux présidences de Trump. Il a des partisans qui, s’il leur dit que la lune est faite de fromage vert, il n’y a aucun fait, il n’y a aucune preuve qui les amènerait à ne pas croire ce que dit le président. La bonne nouvelle est que cela représente un pourcentage relativement faible de personnes. Mais j’essaie de rappeler à tout le monde, vous savez, encore une fois, de regarder les preuves et de considérer ce que j’ai dit auparavant. Apparemment, les deux élections qu’il a remportées se sont bien déroulées, mais celle que tout le monde sait qu’il a perdue ne s’est pas bien déroulée. C’est juste un peu absurde.
Maintenant, voici le level clé. L’Amérique obtiendra la démocratie que ses citoyens méritent. Et si nous sommes devenus des citoyens tellement obsédés par les médias sociaux et disposés à tirer des conclusions fondées sur aucune preuve, nous perdrons notre démocratie. Et franchement, c’est sur cela que compte Donald Trump.
Trump compte-t-il perdre notre démocratie ? Peu importe qui semble être un démocrate farouchement conspirateur. NPR se contentera d’utiliser ses plus de 800 stations pour diffuser ce message malsain.












