De l’article 115QA au dividende présumé : remark les nouvelles inclinations de rachat favorisent-elles les investisseurs étrangers ?
Rachat selon des inclinations antérieures :
1. Avant le 1er octobre 2024, le rachat d’actions par une société indienne était régi par l’article 115QA de la loi de l’impôt sur le revenu de 1961.
2. En vertu de cette disposition, la société procédant au rachat était redevable d’un impôt sur le revenu supplémentaire au taux de 20 % (plus la majoration et la taxe applicables) sur les revenus distribués, correspondant à la différence entre la contrepartie versée pour le rachat et le montant reçu par la société au second de l’émission de ces actions.
3. Les revenus ainsi distribués étaient exonérés entre les mains de l’actionnaire en vertu de l’article 10 (34A).
Modification en 2024 :
1. La loi de funds (n° 2) pour 2024 a apporté un changement fondamental dans la fiscalité des rachats avec effet au 1er octobre 2024.
2. Une nouvelle disposition déterminative a été introduite par l’article 2(22)(f), qui prévoit que tout montant reçu par un actionnaire de la société lors du rachat de ses propres actions sera traité comme un dividende dans la mesure des bénéfices accumulés, qu’ils soient capitalisés ou non.
3. De manière correspondante, l’article 56(2)(ib) prévoit que ce dividende réputé est imposable à l’impôt sous la rubrique « Revenus provenant d’autres sources ».
4. Une réserve de l’article 46A stipule désormais que la contrepartie pour le calcul des positive factors en capital sera réputée nulle, ce qui entraînera une perte en capital notionnelle (qui ne peut être compensée que par les positive factors en capital).
5. La cost fiscale s’est donc désormais déplacée de l’entreprise vers l’actionnaire.
Affect pour les résidents et les non-résidents :
Résidents :
Pour les résidents, ces revenus de rachat seront inclus dans le revenu complete et imposés au taux forfaitaire relevant de l’actionnaire.
Non-résidents :
1. L’article 90(2) prévoit qu’un non-résident peut opter pour les inclinations les plus avantageuses d’un accord pour éviter la double imposition (DTAA) relevant.
2. Dans la plupart des traités indiens, le taux d’imposition sur les dividendes varie entre 5 % et 20 %, selon le kind d’actionnariat et la juridiction du traité (par exemple, 5 % dans le cadre du traité Inde-Maurice, 10 % dans le cadre du traité Inde-Singapour et 15 % dans le cadre du traité Inde-États-Unis).
3. Ainsi, en invoquant la DTAA, les actionnaires non-résidents peuvent réduire substantiellement le taux d’imposition sur le produit des rachats.
Conclusion:
Le passage de l’article 115QA à l’imposition au niveau des actionnaires signifie un alignement des politiques de rachat sur la distribution des dividendes, mais cela crée un résultat asymétrique : alors que les résidents sont confrontés à une cost fiscale plus lourde, les investisseurs non-résidents bénéficient désormais d’un internet avantage fiscal en raison de la disponibilité de plafonds de taux de dividendes basés sur des conventions (5 % à 20 %).














