Le portefeuille actions-obligations 60/40 reste une référence largement utilisée pour l’allocation d’actifs à lengthy terme, malgré un débat en cours sur son optimalité (Pham et al., 2025). Toutefois, pour de nombreux ménages, le défi ne réside pas dans le cadre lui-même mais dans le montant du capital requis pour le mettre en œuvre. Des actifs investissables limités, le désir d’éviter les emprunts explicites, une exposition importante à l’immobilier résidentiel et la nécessité de maintenir des réserves liquides limitent souvent la capacité de financer entièrement une allocation traditionnelle.
Les ETF à effet de levier offrent une various. Plutôt que d’augmenter le risque, ils permettent aux ménages d’atteindre l’exposition au risque souhaitée avec moins de capital déployé, améliorant ainsi la gestion des liquidités, l’effet de levier immobilier et des contraintes de bilan plus larges. Comme illustré ci-dessous, les ETF à effet de levier combinés à des liquidités peuvent se rapprocher des caractéristiques de risque d’un portefeuille 60/40 traditionnel tout en évitant les comptes sur marge, les lignes de crédit personnelles ou d’autres formes d’effet de levier au niveau des ménages.
En séparant l’exposition au marché de l’engagement en capital, ce cadre préserve la liquidité et la flexibilité financière tout en conservant un profil d’allocation d’actifs familier.
Alors que de nombreux praticiens considèrent les ETF à effet de levier comme inadaptés à une utilisation à lengthy terme, cette analyse s’adresse aux conseillers financiers désireux d’examiner cette hypothèse dans le contexte de portefeuilles de ménages à capitaux limités.
Motivation : allocation d’actifs au niveau des ménages
Pour la plupart des investisseurs particuliers, la building du portefeuille s’effectue dans le cadre des contraintes du bilan des ménages, où l’exposition au logement, l’endettement hypothécaire, le risque de revenu d’emploi et les besoins de liquidité déterminent les choix d’investissement réalisables. De nombreux ménages sont déjà structurellement endettés grâce à l’immobilier. Au cours des dernières décennies, la hausse de la valeur des logements dans les économies développées a accru la valeur nette tout en concentrant le risque sur les actifs illiquides. En conséquence, les investisseurs se retrouvent souvent à surpondérer les actifs réels et à sous-pondérer le capital financier liquide.
Les formes traditionnelles de levier financier introduisent des risques supplémentaires que de nombreux investisseurs particuliers ne veulent pas ou ne peuvent pas supporter, notamment des appels de marge lors des tirages, des obligations de remboursement fixes sur les lignes de crédit et des pressions comportementales qui peuvent conduire à une réduction des risques inopportune ou à une liquidation forcée pendant les périodes de volatilité accrue.
En revanche, lorsqu’ils sont utilisés judicieusement, les ETF à effet de levier – dont l’effet de levier est contenu au niveau du fonds plutôt qu’au niveau du bilan des ménages – permettent aux investisseurs de séparer l’exposition au marché du déploiement de capitaux, offrant ainsi une plus grande flexibilité dans la building du portefeuille des ménages.
Méthodologie et building de portefeuille
L’analyse suivante évalue si un portefeuille construit à partir d’ETF d’actions et d’obligations à effet de levier combinés à des liquidités peut se rapprocher des caractéristiques de rendement et de volatilité d’un portefeuille actions-obligations traditionnel 60/40, sans compter sur la marge, les emprunts personnels ou d’autres formes d’effet de levier au niveau des ménages.[1].
Benchmark et devices
L’allocation cible est un portefeuille classique 60/40 composé de :
Exposition à 60 % au S&P 500 Exposition à 40 % aux bons du Trésor américain, représentée par une durée d’environ sept ans
Pour mettre en œuvre ces expositions, l’analyse utilise les devices suivants :
Un ETF hypothétique offrant trois fois le rendement quotidien de l’indice S&P 500. Un ETF hypothétique offrant trois fois le rendement quotidien des bons du Trésor américain de longue durée (maturité de plus de 20 ans ; durée ≈16), avec une taille de place adaptée pour atteindre la durée cible du portefeuille. Liquidités rapportant le taux au jour le jour.
Bien que l’instrument du Trésor à effet de levier ait une échéance sous-jacente plus longue, sa pondération de portefeuille est adaptée de telle sorte que la durée efficient résultante du portefeuille combiné se rapproche de l’objectif de sept ans.
Hypothèses de coûts et de financement
Pour mieux se rapprocher des performances réelles, les hypothèses suivantes sont intégrées :
Ratio des frais de gestion (RFG) annuel : 1 % Coût d’emprunt au niveau du fonds : taux au jour le jour + 50 factors de base Les liquidités rapportent le taux au jour le jour
Processus de building du portefeuille
Plutôt que de fixer des pondérations nominales du portefeuille, la stratégie cible des expositions de marché effectives et stables :
Une exposition actions équivalente à environ 60% du S&P 500 Une durée de trésorerie d’environ sept ans
À chaque fin de mois, les pondérations du portefeuille sont ajustées pour maintenir ces objectifs d’exposition. Les allocations d’ETF d’actions et d’obligations sont échelonnées pour atteindre l’exposition aux actions et la durée du portefeuille souhaitées, le capital résiduel étant alloué aux liquidités. Un rééquilibrage mensuel est nécessaire pour compenser la dérive d’exposition résultant de la nature de réinitialisation quotidienne des ETF à effet de levier.
En raison de la nature de la réinitialisation quotidienne des ETF à effet de levier, les expositions effectives dérivent au fil du temps, nécessitant un rééquilibrage périodique. Sur la période d’échantillonnage, les pondérations moyennes du portefeuille qui en résultent sont d’environ 20 % pour l’ETF d’actions à effet de levier, 15 % pour l’ETF de trésorerie à effet de levier et 65 % pour les liquidités.

Résultats observés et comparaison avec 60/40
La stratégie est rétro-testée à l’aide de données mensuelles du 31 décembre 2022 au 31 décembre 2024 et évaluée par rapport à un indice de référence traditionnel 60/40 (tableau 1). Sur la période d’échantillonnage, le portefeuille ETF à effet de levier plus liquidités offre des rendements cumulés largement comparables à ceux de l’indice de référence. Plus essential encore, la volatilité réalisée swimsuit de près celle du portefeuille traditionnel 60/40, ce qui indique que le cadre de ciblage de l’exposition est efficace pour reproduire les caractéristiques de risque de premier ordre.
Tableau 1 (Statistiques récapitulatives)

Suivi des différences
Les périodes de divergence entre les deux portefeuilles sont principalement dues à :
Effets quotidiens de réinitialisation de l’effet de levier en cas de volatilité des marchés Coûts de financement intégrés dans les ETF à effet de levier Fréquence de rééquilibrage mensuelle L’environnement de rendement en espèces actuel
Ces facteurs introduisent une erreur de suivi mais ne modifient pas sensiblement le profil de risque world du portefeuille.
Determine 1 (Rendements annuels)

Graphique 2 (% d’allocation)

Effets distributifs
Bien que les rendements moyens et la volatilité soient comparables, le portefeuille à effet de levier présente des queues plus larges par rapport au portefeuille 60/40 traditionnel. Cela reflète la dynamique de rendement non linéaire introduite par les devices à effet de levier quotidien, en particulier pendant les périodes de forte volatilité.
Determine 3 (Distribution des retours)

Risques et limites pratiques
Bien que le cadre illustre une approche efficace en termes de capital pour la gestion des expositions, il implique des compromis importants qui méritent un examen attentif. Les ETF à effet de levier sont conçus pour suivre des multiples de rendements quotidiens des indices ; sur des périodes de détention plus longues, leur efficiency devient dépendante de la trajectoire en raison des réinitialisations quotidiennes de l’effet de levier, la volatilité augmentant de manière non linéaire à mesure que l’effet de levier augmente (Pessina et Whaley, 2021).
En outre, l’analyse s’appuie sur des ETF hypothétiques à effet de levier, et les performances réalisées des produits réels peuvent s’écarter des résultats modélisés, en particulier pendant les périodes de tensions sur les marchés. Enfin, même si la volatilité moyenne peut s’aligner sur un portefeuille traditionnel 60/40, le recours à l’effet de levier augmente le risque extrême, ce qui implique une probabilité plus élevée de résultats extrêmes.
Determine 4 (Abaissement)

Efficacité du capital comme conception de portefeuille
Les ETF à effet de levier sont souvent considérés comme inadaptés aux investisseurs à lengthy terme en raison de la volatilité et de la dépendance au sentier. Cette analyse montre que, lorsqu’ils sont utilisés dans un cadre discipliné et géré par l’exposition, les ETF à effet de levier peuvent plutôt fonctionner comme des outils permettant d’améliorer l’efficacité du capital plutôt que d’augmenter le risque du portefeuille. En reproduisant les caractéristiques de risque d’un portefeuille actions-obligations traditionnel 60/40 avec beaucoup moins de capital investi, cette approche permet aux ménages de préserver la liquidité et d’atténuer la focus résultant de l’exposition à l’immobilier résidentiel. Même si une mise en œuvre prudente et une sensibilisation proceed aux risques restent essentielles, le cadre met en évidence une utility sous-estimée des devices à effet de levier dans la building moderne du portefeuille des ménages.
Références
Toutes les données des tableaux et figures proviennent de Bloomberg
Pessina, CJ et Whaley, RE (2021). Produits négociés en bourse à effet de levier et inversés : bénédiction ou malédiction ? Journal des analystes financiers, 77(1), 10-29. https://doi.org/10.1080/0015198X.2020.1830660
Pham, N., Cui, B. et Ruthbah, U. (2025). La efficiency du portefeuille 60/40 : une perspective historique (Rapport de recherche). Centre de recherche et de politique du CFA Institute. https://rpc.cfainstitute.org/analysis/studies/2025/performance-of-the-60-40-portfolio
[1] Ce cadre est destiné aux conseillers financiers et autres professionnels de l’investissement évaluant la building de portefeuilles au niveau des ménages et est fourni à des fins éducatives uniquement. Il ne constitue pas une recommandation ou une orientation spécifique au shopper.














