Sur les marchés publics et privés, les investisseurs s’appuient souvent sur les mesures de l’EBITDA et des flux de trésorerie pour évaluer la rentabilité et la valeur des entreprises. Pourtant, ces mesures peuvent masquer un écart necessary entre les résultats comptables et les flux de trésorerie disponibles. Cet écart provient généralement de deux sources : les modifications du fonds de roulement et les flux de trésorerie des investissements, les CAPEX étant souvent le principal moteur dans les secteurs à forte intensité de capital. Des projets peu performants peuvent même donner l’impression que les bénéfices sont plus élevés alors que les liquidités s’épuisent.
Ce weblog explique pourquoi le suivi ex submit de l’allocation du capital est necessary et remark les investisseurs peuvent détecter si les CAPEX créent ou détruisent de la valeur dans différents secteurs.
Il est necessary de noter que les besoins en CAPEX varient considérablement selon les secteurs. Les industries à forte intensité de capital telles que les télécommunications et l’énergie nécessitent d’importants investissements récurrents. D’autres, comme les logiciels ou l’éducation, dépendent beaucoup moins des dépenses en actifs fixes. Alors que la gestion du fonds de roulement est généralement surveillée de près, beaucoup moins d’consideration est accordée à la conversion des flux de trésorerie en CAPEX de croissance. Cette surveillance est devenue particulièrement pertinente ces dernières années, automotive des taux d’intérêt plus élevés augmentent le coût du financement des grands programmes d’investissement.
Pourquoi la surveillance des CAPEX est importante
Le CAPEX de croissance est une décision d’allocation de capital à lengthy terme. Le défi pour les investisseurs est que, une fois approuvés et exécutés, les entreprises révèlent rarement si les projets génèrent réellement les rendements promis.
Le risque est clair : les bénéfices déclarés pourraient ne pas refléter pleinement les implications sur les flux de trésorerie des programmes d’enlargement. Des investissements sous-performants peuvent donner l’impression que la rentabilité est plus forte qu’elle ne l’est, tout en réduisant simultanément les liquidités disponibles pour les dividendes, les rachats ou le service de la dette.
L’écart entre les bénéfices et les flux de trésorerie est particulièrement prononcé dans les secteurs à forte intensité de capital comme les télécommunications et l’énergie, où d’importants investissements récurrents sont la norme. Avec des taux d’intérêt plus élevés qui augmentent les coûts de financement, un suivi attentif de la conversion en espèces des CAPEX est devenu encore plus critique.
Approches de divulgation
Voici quelques exemples d’entreprises qui séparent les CAPEX du bénéfice whole :
Télécommunications : le géant espagnol des télécommunications Telefónica publie un bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation, amortissement et pertes spéciales (EBITDAaL). Cette mesure intègre les dépenses en capital accumulées. La route a noté dans les résultats du deuxième trimestre 2025 : « Il est necessary de prendre en compte les dépenses d’investissement hors acquisitions de spectre avec l’EBITDAaL, afin d’avoir une mesure plus complète de la efficiency de nos activités de télécommunications. » Étant donné que Telefónica intègre tous les CAPEX dans cet indicateur de efficiency clé (KPI), même par zone géographique, la route et les investisseurs peuvent identifier plus facilement quand les déploiements ne parviennent pas à générer les flux de trésorerie attendus. Industrie manufacturière : le fabricant français de systèmes de transport Alstom a divulgué un ratio de conversion du bénéfice internet ajusté sur les flux de trésorerie disponibles, mais n’a pas publié de retour sur capitaux employés (ROCE) ni de retour sur capital investi (ROCI) dans son rapport annuel de mars 2025. D’un autre côté, il go well with les besoins en fonds de roulement projet par projet, ce qui indique que la route surveille les implications sur les flux de trésorerie au niveau opérationnel même en l’absence de mesures plus larges du rendement du capital.
Ces exemples montrent à quel level les pratiques de divulgation diffèrent selon les secteurs et pourquoi les investisseurs doivent adapter leur approche en fonction du secteur et de la tradition de reporting.
Drapeaux rouges des investisseurs
Les investisseurs voient rarement les modèles internes de budgétisation des investissements de la route, mais les informations publiques contiennent souvent des signaux qui méritent d’être surveillés :
Un effet de levier croissant à un coût du capital plus élevé, en particulier lorsque les entreprises s’appuient sur des fonds de dette privée à taux variables. Baisse de la rentabilité d’opérations comparables. Par exemple, une baisse de l’EBITDA par magasin, unité commerciale ou catégorie de produits après la période de montée en puissance peut suggérer que de nouveaux investissements diluent la rentabilité globale. Croissance des CAPEX sans amélioration soutenue du retour sur capital investi (ROIC).
Ces signaux doivent toujours être évalués conjointement avec le rapport de gestion (MD&A) afin de distinguer les problèmes structurels des pressions temporaires.
À quoi ressemble une bonne divulgation
De solides pratiques de divulgation aident les investisseurs à évaluer la self-discipline en matière d’allocation du capital. Les exemples incluent :
Déclaration des factors de contrôle du ROIC ou de l’EBITDA après la période de montée en puissance, en distinguant les unités comparables de celles liées aux nouveaux CAPEX. Fournir des informations sur les CAPEX au niveau sectoriel liées directement aux résultats des flux de trésorerie. Communiquer les délais de récupération des projets stratégiques. Démontrer une rentabilité améliorée dans les unités commerciales où les CAPEX ont été déployés, idéalement avec une répartition des immobilisations par opérations nouvelles par rapport à des opérations comparables.
Conclusion
La valeur actionnariale n’est pas créée par le quantity de capital déployé, mais par la capacité d’une entreprise à transformer ces investissements en flux de trésorerie durables. Ce principe s’applique à tous les secteurs, qu’il s’agisse des télécommunications, de l’énergie, de l’industrie ou des secteurs à actifs légers, dans lesquels les CAPEX jouent un rôle moindre mais néanmoins stratégique. Pour les investisseurs, l’essentiel est de regarder au-delà des bénéfices et de vérifier si les CAPEX se traduisent en génération de liquidités réelles. Des CAPEX indisciplinés gonflent les bilans, mais une croissance disciplinée renforce la résilience et le rendement économique à lengthy terme.
Si vous avez aimé cet article, n’oubliez pas de vous abonner à Enterprising Investor.
Tous les articles sont l’opinion de l’auteur. En tant que tels, ils ne doivent pas être interprétés comme des conseils en investissement et les opinions exprimées ne reflètent pas nécessairement celles du CFA Institute ou de l’employeur de l’auteur.
Crédit picture : ©Getty Photographs / Ascent / PKS Media Inc.
Formation professionnelle pour les membres du CFA Institute
Les membres du CFA Institute sont habilités à déterminer eux-mêmes et à déclarer eux-mêmes les crédits d’apprentissage professionnel (PL) gagnés, y compris le contenu sur Enterprising Investor. Les membres peuvent facilement enregistrer des crédits à l’aide de leur tracker PL en ligne.














