Le funds 2026 a reçu la sanction du président : principales modifications à l’impôt des particuliers sur lesquelles chaque investisseur doit agir
Le projet de loi de funds 2026 a désormais reçu l’approbation présidentielle, et ce qui était auparavant des « propositions » sont désormais des tendencies de loi exécutoires. Même si le funds n’a pas beaucoup modifié les allégements fiscaux, il a introduit plusieurs changements structurels qui ont un impression direct sur les investisseurs, les contribuables et les comportements en matière de conformité.
Ces changements ne sont plus une lecture facultative : ils exigent une consideration et une motion immédiates.
Décryptons les amendements les plus critiques.
1. Avantage fiscal SGB restreint – Un changement silencieux mais vital
La loi restreint désormais clairement l’exonération des plus-values sur les obligations souveraines en or (SGB) uniquement aux souscripteurs initiaux détenant jusqu’à l’échéance (8 ans).
Cela signifie:
Investisseurs du marché secondaire → Pas d’avantage à l’échéance exonéré d’impôt
Vente sur échange → Taxable
LTCG (après 1 an) → 12,5%
STCG → Tarifs dalle
Auparavant, même les acheteurs secondaires pouvaient bénéficier d’une exonération au second du rachat. Ce poste a maintenant disparu.
Impression pratique :
Cela modifiera considérablement les préférences des investisseurs et les prix sur le marché secondaire des SGB.
Aperçu stratégique :
Les investisseurs doivent désormais clairement distinguer la souscription primaire de l’achat secondaire lorsqu’ils investissent dans les SGB.
2. Fiscalité des rachats – enfin rationnelle et favorable aux investisseurs
La loi remplace l’ancienne taxation des rachats basée sur les dividendes par une taxation des plus-values.
Maintenant:
Actions cotées → LTCG @ 12,5% (après 1 an)
Actions non cotées → LTCG après 24 mois
Sinon → STCG selon dalle
Pourquoi c’est vital :
Auparavant, les rachats entraînaient souvent des impôts plus élevés que les plus-values. Cette correction rétablit la parité et supprime une distorsion irrationnelle.
3. TCS sur les envois de fonds étrangers réduit – Grand soulagement des liquidités
La nouvelle loi réduit drastiquement les tarifs du TCS sous LRS :
Éducation et médecine → 2%
Forfaits à l’étranger → 2%
Autres envois de fonds (> ₹10 lakh) → 2%
Les taux antérieurs (5 % / 20 %) créaient un blocage inutile des flux de trésorerie.
Impression:
Il s’agit de l’un des changements les plus favorables aux contribuables : la conformité demeure, mais le fardeau est considérablement réduit.
4. Suppression de la déduction des intérêts sur les dividendes – un coût fiscal caché
La loi supprime la déduction des fees d’intérêts sur les revenus de dividendes à compter du 1er avril 2026.
Impression:
Les stratégies d’investissement à effet de levier deviennent fiscalement inefficaces
Le revenu web imposable provenant des dividendes va augmenter
Déclencheur de planification :
Les investisseurs devraient réévaluer immédiatement leurs investissements en actions financés par la dette.
5. Indemnisation en cas d’accident car – entièrement exonérée d’impôt maintenant
Un amendement bienvenu et humain.
Maintenant:
Rémunération → Hors taxe
Intérêts de retard → Également exonérés d’impôt
Auparavant, la partie des intérêts était imposable, ce qui entraînait des difficultés et des litiges inutiles.
6. Honoraires fixes pour retard d’audit – Fin du pouvoir discrétionnaire
La loi remplace les pénalités discrétionnaires par des frais de retard forfaitaires :
Jusqu’à 1 mois de retard → 75 000 ₹
Au-delà d’1 mois → 1 50 000 ₹
Prix de transfert :
50 000 ₹ / 1 00 000 ₹
Impression:
La certitude augmente
Mais la flexibilité disparaît
La self-discipline de conformité sera désormais strictement appliquée.
7. Fenêtre de retour révisée prolongée jusqu’au 31 mars
Les contribuables disposent désormais d’un délai supplémentaire pour réviser leurs déclarations :
Ancienne date limite → 31 décembre
Nouvelle date limite → 31 mars
Toutefois, des frais de retard continuent de s’appliquer.
Impression:
Il s’agit d’un soulagement pratique, en particulier pour ceux qui produisent des déclarations tardives à l’approche de la date limite.
8. ITR mis à jour (ITR-U) – Portée plus massive mais coût plus élevé
La loi élargit le champ des déclarations actualisées :
Désormais autorisé même si :
La perte est réduite
Avis de réévaluation reçu (avec taxe supplémentaire de 10 %)
Construction fiscale supplémentaire :
25% (dans un délai d’un an)
50 % (1 à 2 ans)
60 % (2 à 3 ans)
70 % (3 à 4 ans)
Interprétation:
Le gouvernement encourage clairement la divulgation volontaire, mais cela a un prix.
9. Aucune exigence de TAN pour les acheteurs de propriétés NRI
Un soulagement pratique attendu depuis longtemps.
Maintenant:
TAN non requis
PAN de l’acheteur et du vendeur suffisant
Impression:
Simplifie considérablement la conformité pour les transactions immobilières impliquant des NRI.
10. Introduction de dates d’échéance échelonnées pour les RTI
Pour réduire le chaos de dernière minute, les dates d’échéance sont désormais structurées :
Contribuables non professionnels → 31 juillet
Cas de revenus d’entreprise → 31 août
Impression:
Réduit la surcharge du système
Offre un répit aux professionnels et aux contribuables
Dernier mot : la conformité ne pardonne plus
La loi de funds 2026 ne vise pas à réduire les impôts de manière globale, mais à resserrer le cadre tout en corrigeant les distorsions.
Message clé pour les contribuables :
– Les prestations sont désormais plus ciblées (par exemple, restriction SGB)
– Les opportunités d’arbitrage sont réduites (rachats, déduction des dividendes)
– Les délais de conformité sont allongés, mais les sanctions sont plus strictes
– Le gouvernement favorise la transparence by way of des déclarations actualisées
En bref, le système fiscal devient plus easy en apparence mais plus strict dans son exécution.
Ceux qui planifient économiseront des impôts.
Ceux qui ignorent en paieront le prix.














