Actifs numériques : tarification, allocation et réglementation 2025. Edité par Reena Aggarwal et Paolo Tasca. La Presse de l’Universite de Cambridge. www.cambridge.org
Digital Belongings suggest une giant gamme d’articles provocateurs dans un format compact. De la présentation des méthodes de valorisation des actifs et de la démonstration de l’impression de leur inclusion sur la efficiency du portefeuille à la gestion de l’évolution rapide des réglementations sur les actifs cryptographiques, il regorge de ideas nouveaux et parfois complexes qui commencent par une query easy : les actifs numériques sont-ils une bulle colossale ou leur technologie sous-jacente, la blockchain, transformera-t-elle le monde de la finance ?
Un lecteur comme moi, analyste fondamental traditionnel, se demande alors : les actifs numériques, tels que les crypto-monnaies, sont-ils de véritables actifs d’investissement ? Remark est déterminée leur valeur ? La blockchain est-elle un investissement ou simplement un outil permettant de faciliter une comptabilité numérique plus rapide et complexe ? Ce quantity incite les investisseurs institutionnels à évaluer par eux-mêmes les risques et les avantages associés à l’investissement dans les actifs numériques et la pertinence de tels investissements dans des portefeuilles.
Les éditeurs ont judicieusement sélectionné des spécialistes dans des domaines d’intérêt clés, notamment la définition et l’évaluation des actifs numériques, la détermination de leur adéquation en tant qu’investissements institutionnels, l’examen des réglementations et de leur conformité, et la politique monétaire et la monnaie numérique des banques centrales (CBDC). Ils ont également présenté une référence pratique pour des dizaines d’acronymes liés aux actifs numériques.
Les conclusions et les longues bibliographies incluses dans chaque chapitre servent à consolider la compréhension conceptuelle et à la développer. Il y a une « voix » associée à chaque chapitre, au level que vous souhaitez en savoir plus sur le travail des contributeurs sélectionnés. Chaque lecteur s’attardera plus sur certaines sections que sur d’autres, en fonction de son niveau d’intérêt pour les sujets.
Le premier chapitre, « Institutionnalisation des actifs numériques », donne un aperçu complet de la composition des actifs numériques. Le plus necessary est Bitcoin, qui représente 75 % de la capitalisation boursière totale au second de la rédaction du chapitre. Bitcoin n’est qu’un sous-ensemble de la classe d’actifs des crypto-monnaies qui utilise le cryptage pour effectuer des transactions monétaires plutôt qu’une banque ou un tiers.
Le Chicago Mercantile Trade (CME) a introduit avec succès des contrats à terme réglementés sur Bitcoin en 2017 et se classe désormais comme le plus grand lieu au monde pour les transactions Bitcoin en USD. Il existe également des fonds négociés en bourse (ETF) d’actifs numériques, à la fois physiques et à terme. Les principaux obstacles à une institutionnalisation généralisée sont liés aux inefficacités liées à la valorisation, à la volatilité, à la clarté de la réglementation et à l’introduction de dépositaires et de courtiers principaux. De plus, la plupart des échanges de cryptomonnaies sont exécutés sur des bourses non réglementées. Ces factors de préoccupation sont abordés dans les chapitres suivants du livre. Du côté positif, la faible corrélation de la crypto-monnaie avec la plupart des lessons d’actifs investissables pourrait constituer un argument solide en faveur de sa diversification dans les portefeuilles.
« Remark et quand la crypto-monnaie est-elle prévisible ? » Cette enquête, au cœur du chapitre 2, approfondit le back-testing de la valeur économique du portefeuille attribuée à la crypto-monnaie. Alerte spoiler : grâce aux preuves présentées dans cette part, les lecteurs comprendront pourquoi les crypto-monnaies affichent des rendements moyens mensuels élevés, mais aussi des volatilités massives. Les auteurs ont utilisé des facteurs spécifiques aux crypto-monnaies dans leurs exercices prédictifs. Ils concluent que, sur la base de leurs preuves, Bitcoin peut apporter une contribution de premier ordre à la diversification du portefeuille, mais « devra faire l’objet d’un examen plus approfondi avant de qualifier Bitcoin ou toute autre monnaie numérique associée de nouvelle classe d’actifs ». (p. 40)
Remark valoriser un actif numérique ? En utilisant une méthodologie valide présentée au chapitre 3, « DeFi versus TradFi : Valuation Utilizing Multiples and Discounted Money Flows », les auteurs appliquent des comparaisons d’analyse de valorisation conventionnelles aux jetons DeFi (finance décentralisée) et fournissent une comparaison avec la valorisation des actions d’entreprises cotées en bourse. La méthodologie semble assez easy, mais elle est en réalité extrêmement complexe, intégrant divers composants de l’écosystème des cryptomonnaies. Les auteurs analysent les bourses décentralisées (DEX), les protocoles pour les fonds prêtables (PLF) et les agrégateurs de rendement (les producteurs de rendement et les mineurs de liquidité, considérés comme des maximisateurs de rendement), qui sont comparés respectivement aux bourses, aux banques et aux gestionnaires d’actifs. Autre alerte spoiler : les auteurs concluent que les jetons DeFi ont été surévalués par rapport aux capitaux propres des sociétés de companies financiers.
« Réglementation et conformité des actifs numériques », partie III des actifs numériques, devrait être une lecture obligatoire pour les régulateurs, les banquiers et les gestionnaires d’actifs du monde entier. Cette grande part est si bien écrite et présentée qu’elle sert de modèle de conformité et de réglementation pour les actifs numériques. Les questions qui sont au premier plan et directement abordées dans cette part incluent KYC (Know Your Buyer), AML (lutte contre le blanchiment d’argent), le financement du terrorisme, les risques de sécurité, l’évasion fiscale, la transparence et la garde. L’ensemble appelle à une réglementation mondiale plutôt que fragmentée, en particulier parce que les crypto-actifs fonctionnent sur Web, qui n’a pas de frontières nationales.
L’espace dans cette revue pour les critiques des chapitres individuels est limité, mais un dernier doit être souligné : « La politique monétaire dans un monde avec des crypto-monnaies, des pièces stables et des monnaies numériques des banques centrales (CBDC) », chapitre 10. Remark les monnaies numériques pourraient-elles influencer la politique monétaire ? D’une manière générale, le bilan de la banque centrale ne changerait pas. Même si de nouvelles formes de monnaie et de nouvelles monnaies sont introduites, la banque centrale ne perd pas sa capacité à contrôler les taux d’intérêt à courtroom terme et à mettre en œuvre la politique monétaire. Toutefois, si, dans le cas de la Réserve fédérale américaine, une monnaie étrangère est « dollarisée », comme dans le cas d’une monnaie steady, la politique monétaire perdrait son affect. L’auteur plaide en faveur d’une réglementation similaire à celle des banques et des infrastructures des marchés financiers existantes afin d’éviter les ruées sur les émetteurs de pièces stables.
Il y a peu de critiques à formuler contre cet glorious livre. Sans que ce soit la faute des auteurs, les articles sont déjà un peu dépassés, en raison des longs délais nécessaires pour produire un ouvrage de référence de cette qualité. Les dernières données utilisées datent de 2022. L’écosystème des actifs numériques est en constante évolution, voire en transformation, de sorte que tout ce que quiconque écrit sera instantanément obsolète. Pourtant, les ideas présentés dans Digital Belongings restent intacts.















