Les cas où le revenu restitué dépasse ₹15 lakh doivent être traités par l’ACIT ou les autorités supérieures. Ne pas le faire rendrait l’évaluation nulle ab-initio.
La nouvelle cotisation en vertu de l’article 147 de la Loi de l’impôt sur le revenu n’est pas simplement un exercice procédural : elle exige le strict respect des circumstances juridictionnelles et des garanties légales. Dans une décision importante, l’ITAT de Delhi a une fois de plus réitéré qu’une approbation mécanique en vertu de l’article 151 et une prise de compétence par un agent incorrect peuvent invalider l’intégralité de la réévaluation.
Cette décision met en évidence deux manquements critiques souvent observés dans les cas de réévaluation : la non-application de l’esprit lors de l’octroi de l’approbation et la violation des mandats juridictionnels en vertu des directions du CBDT.
L’affaire en bref : quand la procédure fait échouer la procédure
Dans la présente affaire, une procédure de réévaluation a été engagée contre une personne évaluée en vertu de l’article 147. Au cours de l’appel, le Tribunal a examiné deux points fondamentaux :
• Validité de la sanction en vertu de l’article 151, et
• Juridiction de l’agent évaluateur (AO) qui initie la réévaluation.
Il s’est avéré que les deux étaient défectueux.
Agrément mécanique u/s 151 : un easy « approuvé » ne suffit pas
La sanction prononcée par le Commissaire Principal des Impôts sur le Revenu (PCIT) a été jugée purement mécanique. La be aware d’approbation mentionnait simplement « satisfait » ou « approuvé » sans enregistrer aucun raisonnement indépendant ni aucune software d’esprit.
Les tribunaux ont toujours statué que :
• L’approbation au titre de l’article 151 n’est pas une vaine formalité.
• L’autorité de sanction doit examiner les motifs enregistrés par l’AO.
• Une easy approbation automatique invalide la réévaluation.
L’ITAT a observé qu’une telle approbation occasionnelle va à l’encontre de l’objectif même du contrôle de surveillance envisagé par la loi.
Mauvaise juridiction : instruction CBDT ignorée
La deuxième erreur, tout aussi fatale, était d’ordre juridictionnel.
Conformément à l’instruction n° 1/2011 du Conseil central des impôts directs du 31.01.2011, les cas où les revenus restitués dépassent ₹15 lakh doivent être traités par le commissaire adjoint de l’impôt sur le revenu (ACIT) ou par les autorités supérieures.
Cependant, dans ce cas :
• Le revenu restitué par la personne évaluée dépassait ₹15 lakh.
• Malgré cela, une procédure de réévaluation a été engagée par l’agent des impôts sur le revenu (ITO), qui n’avait pas compétence.
Il s’agit d’une violation flagrante des directions administratives contraignantes de la CBDT.
Décision de l’ITAT : Réévaluation nulle ab Initio
Prenant be aware de ces deux défauts, l’ITAT de Delhi a estimé que :
• L’approbation au titre de l’article 151 était mécanique et invalide.
• La réévaluation a été initiée par un agent qui n’avait pas compétence.
En conséquence, le Tribunal a statué que la procédure de réévaluation était nulle ab initio, c’est-à-dire invalide dès le début.
L’ordonnance de réévaluation a été annulée et l’appel a été tranché en faveur de la personne évaluée.
State of affairs juridique : la compétence ne peut être assumée à la légère
Cet arrêt renforce deux principes juridiques bien établis :
• La sanction doit refléter l’software de l’esprit. L’approbation en vertu de l’article 151 doit être significative, raisonnée et consciente, et non mécanique.
• Le respect des compétences est obligatoire. Si l’agent qui a initié la réévaluation n’a pas compétence, la procédure entière échoue quel que soit le fond.
Factors pratiques à retenir pour les contribuables et les professionnels
• Vérifiez toujours la be aware d’approbation en vertu de l’article 151 : un seul mot « approuvé » peut constituer un motif de contestation solide.
• Vérifiez si le bon agent a émis l’avis en vertu de l’article 148.
• Les directions du CBDT sont contraignantes pour le service, leur non-respect peut entraîner la nullité de la procédure.
FAQ sur la validité des réévaluations
T1. L’approbation mécanique en vertu de l’article 151 est-elle valide ? Non. Les tribunaux ont toujours soutenu que l’approbation doit démontrer une software d’esprit. Les approbations mécaniques rendent la réévaluation invalide.
Q2. La nouvelle cotisation peut-elle être annulée pour défaut de compétence ?Oui. Si l’avis est émis par un agent n’ayant pas compétence conformément à la loi ou aux directions du CBDT, l’intégralité de la réévaluation devient nulle.
Q3. Les directions CBDT sont-elles contraignantes pour les brokers des impôts ?Oui. Les directions émises par la CBDT s’imposent à l’administration fiscale et doivent être strictement respectées.
Conclusion : la procédure n’est pas une formalité, c’est le fondement
Cette décision rappelle clairement que les pouvoirs de réévaluation ne peuvent être exercés à la légère. L’approbation appropriée en vertu de l’article 151 et la compétence appropriée en vertu de l’article 147 sont des exigences fondamentales.
Si l’un ou l’autre manque, la réévaluation n’est pas seulement erronée : elle est juridiquement intenable.
En substance : aucune software d’esprit, aucune compétence, aucune réévaluation.
La copie de la commande est la suivante :
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