La conformité à la DTAA devient plus stricte : le formulaire 10F est désormais obligatoire pour toutes les réclamations liées au traité
Un changement procédural vital a été introduit dans le cadre de la loi sur l’impôt sur le revenu de 2025 et des règles de l’impôt sur le revenu de 2026, à compter du 1er avril 2026.
Le changement concerne un doc apparemment easy – le formulaire 10F (maintenant remplacé par le formulaire 41) – mais son influence sur la conformité fiscale internationale est considérable.
Ce qui était auparavant une exigence conditionnelle est désormais devenu un doc de conformité obligatoire dans chaque réclamation DTAA.
Place antérieure : exigence conditionnelle en vertu de la règle 21AB
En vertu de l’ancienne règle 21AB des règles de l’impôt sur le revenu de 1962, le formulaire 10F n’était requis que si certains détails manquaient dans le certificat de résidence fiscale (TRC).
Ces détails comprenaient généralement :
• Statut de la personne évaluée (particulier, entreprise, and many others.)
• Nationalité ou pays de structure
• Numéro d’identification fiscale (NIF)
• Période de résidence
• Adresse dans le pays de résidence
Si le TRC contenait déjà tous ces détails, le formulaire 10F n’était pas requis.
Cela offrait de la flexibilité et réduisait la cost de conformité dans de nombreux cas.
Nouveau régime : divulgation obligatoire en vertu de la règle 75
Avec l’introduction des règles de l’impôt sur le revenu de 2026, la règle 21AB a été remplacée et la règle 75 régit désormais la conformité à la DTAA.
Le changement clé est clair :
– Les détails prescrits doivent désormais être fournis dans tous les cas où la prestation DTAA est demandée
Cela doit se faire à travers :
• Formulaire 10F (maintenant formulaire 41)
Il est vital de noter que cette exigence s’applique même si la TRC contient déjà tous les détails nécessaires.
Ainsi, «
Le 10F (formulaire 41) n’est plus facultatif, il est obligatoire.
Du conditionnel à l’obligatoire : un changement majeur
Cet amendement marque un changement fondamental dans la philosophie de conformité.
Auparavant, le formulaire 10F faisait workplace de doc supplémentaire.
Aujourd’hui, c’est devenu une exigence primordiale en matière de conformité, sans laquelle les avantages du traité pourraient être refusés.
Affect sur les envois de fonds étrangers
Les implications pratiques sont immédiates et significatives.
Les entreprises effectuant des paiements à l’étranger doivent désormais s’assurer :
• Le formulaire 10F (formulaire 41) est obtenu dans tous les cas où une prestation DTAA est demandée.
• Il est disponible avant le traitement des envois de fonds
Ceci est particulièrement vital automotive :
• Il est essentiel pour remplir les formulaires 15CA/15CB (maintenant formulaires 145/146).
• L’absence du formulaire 10F peut entraîner une retenue à la supply plus élevée.
Fardeau de conformité accru
La nouvelle exigence augmente les responsabilités en matière de documentation pour :
• Payeurs indiens effectuant des transferts de fonds
• Bénéficiaires non-résidents réclamant les avantages d’une conference
Même dans les cas simples où le TRC est complet, le formulaire 10F (formulaire 41) doit toujours être obtenu et conservé.
Défis pratiques émergents
Même si l’intention est de normaliser la conformité, plusieurs problèmes pratiques se posent.
Disponibilité du TRC en début d’année
Dans de nombreuses juridictions, le TRC n’est délivré qu’après la fin de l’exercice.
Cela soulève une difficulté pratique :
– Remark le formulaire 10F (formulaire 41) peut-il être fourni en début d’année alors que le TRC lui-même n’est pas encore disponible ?
Cela peut entraîner des retards ou des issues en matière de conformité provisoire.
Applicabilité sur plusieurs années
Une autre query est de savoir si les non-résidents peuvent demander le formulaire 10F (formulaire 41) couvrant plusieurs années.
Actuellement, la clarté sur cet side est limitée et cela peut conduire à des exigences de conformité répétitives année après année.
Exigences de divulgation élargies
Le nouveau format exige également des détails de communication, augmentant ainsi le niveau de divulgation attendu de la half des non-résidents.
Cela peut créer des problèmes de coordination supplémentaires, en particulier dans les transactions transfrontalières impliquant plusieurs juridictions.
Factors clés à retenir pour les entreprises
Le message de la nouvelle loi est clair : les avantages de la DTAA seront désormais strictement fondés sur la documentation.
Les entreprises doivent :
• Mettre à jour immédiatement leur liste de contrôle de conformité
• Veiller à ce que le formulaire 10F (formulaire 41) soit obtenu dans tous les cas applicables.
• Coordonner avec les events étrangères longtemps à l’avance
Le non-respect peut entraîner le refus des avantages de la conference et une retenue d’impôt plus élevée.
Conclusion
Le passage de la règle 21AB à la règle 75 représente une avancée décisive vers une conformité uniforme et plus stricte en matière de fiscalité internationale.
Même si l’objectif est de réduire l’ambiguïté et d’améliorer la cohérence des données, le fardeau accru en matière de conformité ne peut être ignoré.
Pour les contribuables et les professionnels, une planification et une documentation proactives seront la clé pour naviguer en douceur dans ce changement.
Dans le paysage changeant de la fiscalité transfrontalière, le respect des règles n’est plus conditionnel : il est obligatoire.

















