Achats frauduleux : seul l’élément de bénéfice est imposable, et non la totalité de l’achat – Haute Cour de Bombay
Dans une décision importante qui renforce un principe établi mais souvent ignoré, la Haute Cour de Bombay dans l’affaire Pr. Le commissaire de l’impôt sur le revenu c. Amcon Building a soutenu que seul l’élément de revenue intégré dans de prétendus achats frauduleux peut être imposable.
La Cour a rejeté l’appel du Revenu et confirmé la décision du Tribunal limitant l’ajout à 10 % des achats contestés.
Cet arrêt hint une fois de plus une frontière claire entre les soupçons d’achats et le revenu imposable réel.
Contexte de l’affaire
L’affaire concernait de fake achats présumés, où l’agent d’évaluation (AO) avait traité certains achats comme non authentiques sur la base d’informations reçues du service des taxes de vente.
Sur cette base, l’AO a procédé au refus de la totalité du montant de l’achat, augmentant ainsi considérablement le revenu imposable.
Toutefois, le Tribunal a limité l’ajout à 10 %, ce qui représente l’élément de revenue estimatif.
Query fondamentale portée devant la Cour
La query clé était de savoir si :
– Des achats entiers peuvent être refusés automotive fake, ou – Seul l’élément de revenue incorporé dans de tels achats devrait être imposé
Ce problème se pose fréquemment dans les cas impliquant des entrées présumées dans des logements ou des revendeurs de hawala.
Principales conclusions de la Haute Cour
La Haute Cour de Bombay a confirmé le level de vue du Tribunal et a rejeté l’affirmation du ministère des Funds.
Il a réaffirmé que :
• Seul l’élément de revenue incorporé dans de tels achats peut être imposable.
• Le refus d’achats entiers n’est pas justifié lorsque les ventes correspondantes sont acceptées.
Cela correspond à une longue lignée de précédents judiciaires sur la query.
De simples informations sur la taxe de vente ne sont pas suffisantes
Une remark cruciale de la Cour était que le easy fait de se fier aux informations provenant du Département des taxes sur les ventes ne suffit pas pour considérer des achats comme entièrement fake.
De telles informations peuvent éveiller des soupçons, mais elles ne peuvent remplacer une enquête et des preuves appropriées.
L’acceptation des ventes change tout
La Cour a souligné une contradiction fondamentale dans l’approche du ministère des Funds.
Si:
• Les ventes sont acceptées comme authentiques,
• Les achats soutenant ces ventes ne peuvent alors pas être considérés comme totalement inexistants.
Dans le meilleur des cas, il peut s’agir d’achats effectués auprès de sources non enregistrées ou sur le marché gris, ce qui pourrait entraîner une inflation ou une suppression des bénéfices.
Approche des éléments de revenue : une imaginative and prescient équilibrée
En limitant l’ajout à 10 %, le Tribunal a adopté une approche équilibrée et pratique.
Cela reflète la compréhension que :
• La personne évaluée peut avoir économisé des taxes ou obtenu des biens à moindre coût.
• Le revenu réel réside dans le bénéfice supplémentaire réalisé, et non dans la valeur totale de l’achat.
Cette approche évite l’enrichissement sans trigger des recettes.
Implications pratiques pour les contribuables
Cette décision revêt une grande significance dans les cas impliquant :
• Achats Hawala
• Entrées d’hébergement
• Cas signalés par les autorités chargées de la taxe de vente/TPS
Les contribuables peuvent s’appuyer sur ce jugement pour affirmer que :
• Les achats entiers ne peuvent pas être ajoutés
• Seule une estimation raisonnable des bénéfices est autorisée.
Factors clés à retenir pour les professionnels
Les professionnels traitant de tels cas doivent :
• Mettre en évidence l’acceptation des ventes
• Remettre en query le recours aux informations de tiers sans vérification
• Plaider en faveur d’une estimation de l’élément de revenue plutôt que d’un rejet whole
Conclusion
La décision de la Haute Cour de Bombay dans l’affaire Amcon Building renforce un principe fiscal essentiel : l’impôt ne peut être prélevé que sur le revenu réel, et non sur des ajouts hypothétiques.
En limitant l’ajout à l’élément de revenue, la Cour a assuré l’équité et la cohérence dans le traitement des cas d’achats frauduleux.
Pour les contribuables comme pour les professionnels, cette décision constitue un solide précédent contre les ajouts arbitraires et excessifs.
La copie de la commande est la suivante :
APPEL EN IMPÔT SUR LE REVENU NO. 46 DE 2024

















