Les courses d’actifs n’évoluent pas indépendamment ; leur comportement reflète la section dominante du cycle mondial. Au fil des phases, le potentiel de rendement et la manière dont chaque exposition transmet le risque au sein d’un portefeuille changent.
À mesure que la croissance et la dynamique de l’inflation évoluent, les modèles de volatilité, les corrélations et les caractéristiques de baisse évoluent également. En début de cycle, les actifs à risque peuvent servir de moteurs de reprise. À mesure que le cycle mûrit, ces mêmes risques peuvent devenir des sources d’instabilité. La durée peut passer d’un frein à la efficiency en période de reflation à un effet stabilisateur à mesure que la croissance ralentit. Le crédit peut passer du rôle de moteur de portage au risque de unfold. Les matières premières et les actifs à bêta élevé perdent souvent les avantages de la diversification une fois que la dynamique cyclique atteint son apogée.
L’essentiel est que l’on ne peut pas supposer que les expositions se comportent de manière cohérente dans le temps. Leur rôle de portefeuille change à mesure que les situations macroéconomiques changent. Les modèles de cycles historiques n’apportent pas de certitude, mais ils offrent un cadre probabiliste pour évaluer si les risques actuels sont alignés sur l’environnement dominant.
Conseil du praticien : Plutôt que de se concentrer uniquement sur les rendements attendus, les professionnels devraient régulièrement réévaluer la façon dont chaque exposition contribue à la volatilité, à la corrélation et au risque de baisse du portefeuille à mesure que le cycle évolue et s’ajuster lorsque ces relations commencent à changer.



















