Pendant des décennies, l’explication dominante de la faible participation aux investissements et des choix de portefeuille sous-optimaux a été le manque d’data. Les investisseurs, nous dit-on, n’investissent pas bien parce qu’ils ne comprennent pas le risque, les rendements ou les produits financiers. La answer implicite est donc de fournir davantage d’éducation, des informations plus claires et de meilleures données.
Pourtant, malgré des investissements importants dans les programmes d’éducation financière, une transparence améliorée et un accès plus giant aux marchés, bon nombre des mêmes modèles de comportement persistent. Les investisseurs restent trop conservateurs dans leur allocation d’actifs, quittent les marchés pendant les périodes de volatilité, retardent leur participation malgré la hausse des revenus et affichent une profonde méfiance à l’égard des establishments financières.
Ces résultats s’observent non seulement parmi les investisseurs particuliers, mais également parmi les individus très instruits et financièrement avertis. Les conséquences sont mesurables : les investisseurs détiennent des liquidités excédentaires pendant les périodes d’enlargement, les vendent en cas de baisse et érodent systématiquement les rendements à lengthy terme.
Cela soulève une query pour tous les professionnels de l’investissement au service des investisseurs particuliers : que se passe-t-il si l’data, bien que nécessaire, n’est pas suffisante pour changer les comportements ?


















