Les circulaires bénéfiques ne peuvent pas être restreintes par année : la Haute Cour de Delhi étend l’allègement de la circulaire CBDT aux fiducies caritatives
Dans une décision historique renforçant l’équité dans l’administration fiscale, la Haute Cour de Delhi a jugé que les circulaires bénéfiques émises par CBDT en vertu de l’article 119(2)(b) ne peuvent pas être étroitement limitées à des années d’imposition spécifiques.
La Cour a observé que cela irait à l’encontre de l’objectif même de ces circulaires, qui visent à atténuer les véritables difficultés rencontrées par les contribuables.
Contexte : Circulaire CBDT pour approuver le retard
CBDT avait publié une circulaire datée du 18.11.2024 en vertu de l’article 119(2)(b) pour accorder une réparation dans les cas authentiques en autorisant l’excuse du retard.
Cependant, la circulaire faisait référence à des années d’évaluation spécifiques : AY 2020-21 à AY 2022-23.
Sur cette base, les autorités ont commencé à rejeter les demandes family à d’autres années, y compris AY 2023-24.
Query fondamentale portée devant la Cour
La query clé portée devant la Haute Cour de Delhi était la suivante :
– Une circulaire bénéfique émise pour atténuer les difficultés peut-elle être limitée uniquement aux années spécifiées qui y sont mentionnées ?
Ou
– Doit-il être interprété de manière giant pour s’appliquer à tous les cas authentiques, quelle que soit l’année d’évaluation ?
Commentary clé de la Cour
La Cour a fait une commentary puissante et pratique :
“Si le bénéfice d’une circulaire bénéfique n’est pas accordé à tous les évalués pour toutes les années, cela irait à l’encontre du however même pour lequel elle a été émise.”
Cette affirmation touche au cœur du problème : les tendencies bénéfiques doivent être interprétées de manière libérale et non restrictive.
Référence à des années spécifiques détenues à titre accessoire
La Cour a jugé que la référence à des années de cotisation spécifiques dans la circulaire est :
• Accessoire
• Insignifiant
• Même sans significance pour déterminer son applicabilité
Une interprétation étroite conduirait à des conditions anormales et à des injustices, en particulier dans les cas véritablement difficiles.
La circulaire s’applique à tous les cas de bonne foi
La Haute Cour a précisé que :
– La circulaire s’applique à tous les cas sérieux, quelle que soit l’année de cotisation
Cela comprend :
• IS 2023-2024
• Années suivantes
À moins que la CBDT ne limite explicitement et consciemment son applicabilité, l’avantage ne peut être nié.
Ordonnance du PCIT annulée
Dans l’affaire dont elle était saisie, la Cour a estimé que le PCIT avait rejeté la demande de grâce au seul motif que l’année concernée n’était pas couverte dans la circulaire.
Cette approche a été jugée incorrecte.
En conséquence, la Cour :
• Annuler l’ordonnance de rejet
• A ordonné à l’autorité de réexaminer la demande sur le fond
Principe d’interprétation libérale
L’arrêt renforce un principe juridique bien établi :
– Les circulaires bénéfiques doivent être interprétées libéralement pour faire avancer leur objectif
Restreindre leur portée va à l’encontre de leur objectif et compromet l’allègement des contribuables.
Implications pratiques pour les contribuables
Ce jugement a un influence significatif sur les affaires impliquant :
• Retarder les demandes de condoléances
• Demandes de remboursement
• Questions de rectification
• Toute réparation demandée en vertu de l’article 119(2)(b)
Les contribuables dont les demandes ont été rejetées pour des raisons methods fondées sur l’année peuvent désormais avoir de solides arguments pour un réexamen.
Factors clés à retenir pour les professionnels
Les professionnels doivent :
• Réexaminer les demandes de condoléances rejetées
• Contester les interprétations restrictives des autorités
• S’appuyer sur ce jugement pour rechercher une applicabilité plus giant des circulaires bénéfiques
Conclusion
La décision de la Haute Cour de Delhi constitue une étape bienvenue vers l’équité et la justice dans l’administration fiscale.
Il précise clairement que les circulaires d’allègement ne peuvent pas être appliquées de manière sélective ou restrictive.
Pour les contribuables, cela ouvre la porte à un allègement allant au-delà des limites artificielles basées sur l’année. Pour les professionnels, cela constitue un précédent solide pour contester les refus injustes.
En fin de compte, le jugement réaffirme une idée easy mais puissante : lorsque la loi entend accorder une réparation, elle doit être autorisée à le faire entièrement et non partiellement.
La copie de la commande est la suivante
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