Les pivots du poker vers le buying and selling ne sont pas inhabituels… Mais un passé de joueur de poker donne-t-il un avantage aux merchants ?
Chacun des merchants dont je vous ai parlé hier affirme que le poker les a aidés à accélérer leur courbe d’apprentissage et à acquérir le bon état d’esprit en matière de buying and selling.
Mais cela signifie-t-il que tous les merchants devraient jouer au poker ?
Pas nécessairement.
Même si vous ne prenez jamais un jeu de cartes, quelques ideas de mentalité de poker peuvent aider n’importe quel dealer.
En voici quelques grands…
#1 Commencez petit
L’histoire de Dan nous enseigne que commencer trop gros, trop vite, peut vous coûter cher. Il a dû reculer considérablement pour apprendre les ficelles du métier avant de devenir plus agressif.
Ne pensez pas que cela ne peut pas vous arriver.
Il dit que le poker lui a appris à se concentrer sur l’apprentissage plutôt que sur les income. “L’expérience mène à des opportunités futures plus grandes et meilleures.”
Oui, les grandes choses ont de petits débuts !
#2 Questions de gestion des risques
Pour réussir en buying and selling, vous avez besoin d’un bon sens de la gestion des risques.
John dit en tant que joueur de poker :
« Chaque fois que vous décidez de mettre de l’argent dans le pot, qu’il s’agisse d’une mise ou d’une relance, vous devez calculer les « cotes du pot ».
C’est le montant que vous mettez dans le pot par rapport au pot whole… Combien gagnerez-vous si vous gagnez la fundamental ?
Vous pouvez comparer cela au rapport risque/récompense dans le buying and selling.
Pouvez-vous être discipliné et réduire rapidement les pertes pour éviter de faire exploser votre compte ?
#3 Cela prend du temps
Tout comme lorsqu’ils jouent au poker, de nombreuses personnes commencent à dealer et s’attendent à ce que de grandes choses se produisent immédiatement.
Ça ne marche pas comme ça.
Stéphane dit :
« Sur le chemin du poker ou du buying and selling, votre première année consiste à se balancer de gauche à droite, d’avant en arrière.
Vous ne savez pas si ce que vous faites fonctionne ou si vous avez simplement de la likelihood.
Vous pouvez apprendre les mauvaises stratégies, mais avoir de la likelihood, et cela vous mène sur la mauvaise voie.
C’est pourquoi c’est difficile.
Malheureusement, la seule resolution est le temps et les études.
Au bout de quelques années, vous commencez à voir ce qui fonctionne pour vous. Et il ne s’agit pas seulement de ce qui a fonctionné une fois par hasard, mais aussi de ce qui fonctionne réellement au fil du temps.
Avez-vous la self-discipline nécessaire pour respecter les règles et faire confiance au processus au fil du temps ?
#4 Ce n’est pas une science exacte
Il n’y a aucune garantie au poker… ou au buying and selling.
Jean dit :
« Vous prenez la bonne décision… Parfois vous gagnez, et parfois vous perdez.
Mais l’vital est de prendre la bonne décision, quel que soit le résultat individuel à ce second précis.
Le poker vous apprend donc à être axé sur les décisions plutôt que sur les résultats. Cela se traduit directement par le buying and selling.
Je le dis si souvent : le buying and selling n’est pas une science exacte.
Vous pourriez profiter 10 fois de suite en utilisant la même stratégie… et cela pourrait ne pas fonctionner la prochaine fois.
Ce n’est pas nécessairement parce que vous avez fait quelque selected de mal. C’est exactement comme ça que ça se passe en bourse.
C’est pourquoi les merchants ne devraient pas prendre les pertes personnellement : ils devraient essayer d’en tirer des leçons.
#5 Trouvez votre avantage
Pour John, le succès au poker – et au buying and selling – n’est venu qu’après avoir trouvé un avantage.
Il dit :
« C’est au poker que j’ai entendu parler pour la première fois de l’avantage mathématique.
Et entre le poker et le comptage de cartes au blackjack, j’ai acquis une compréhension approfondie de ce qu’est mathématiquement un « avantage », basé sur des statistiques et des probabilités.
Ainsi, avec le buying and selling, une fois que j’ai connu les éléments qui permettent d’avoir un avantage, il m’a été plus facile de trouver où j’avais un avantage vérifiable.
Il était alors plus facile de faire confiance à l’avantage et d’avoir la confiance nécessaire pour prendre des risques.
#6 Soyez affected person
Selon John, l’une des plus grandes leçons qu’il a apprises du poker est de savoir quand rester les bras croisés.
Jean me dit :
« Les meilleurs joueurs ont généralement une vary plus serrée pré-flop… Ils couchent une grande partie des mains qui leur sont distribuées, peut-être 80 %.
Et ce style de persistence – rester les bras croisés, observer l’motion – peut équivaloir à observer l’évolution des actions, à voir toutes les alertes et les discussions dans les salons de dialogue, et à ne laisser rien influencer vos décisions.
Et ajoute :
« Le poker m’a appris la valeur de la persistence, de la gestion de l’argent et de la self-discipline pour suivre ou se coucher logiquement…
Il ne s’agit pas d’être axé sur les résultats, mais plutôt sur les effets statistiques à lengthy terme.
Poker + Buying and selling : un processus, pas la perfection
Beaucoup de gens viennent au poker et au buying and selling dans l’espoir de devenir riches rapidement… Et beaucoup de gens échouent.
Mais ce n’est pas la seule selected que le poker et le buying and selling ont en commun. Ils nécessitent tous deux le bon état d’esprit, la self-discipline et un travail acharné.
Êtes-vous prêt à consacrer le temps à comprendre le buying and selling avant de vous lancer avec votre argent durement gagné ?
Si tel est le cas, il est vital de passer du revenue au processus.
L’éducation est la porte d’entrée – êtes-vous prêt à devenir sérieux ?
Êtes-vous un dealer qui a déjà joué au poker ? Faites-le-moi savoir à SykesDaily@BanyanHill.com… J’adore avoir de vos nouvelles !
Acclamations,
Tim SykesRédacteur en chef, Tim Sykes Every day


















