Alors que le Discussion board économique mondial est en cours et que le président Trump est sur le level d’y rejoindre son équipe économique, ABC s’est assuré d’utiliser la rhétorique partisane et de faire tout son doable pour façonner les perceptions sur la réussite économique de l’administration. Cela inclut un article particulièrement désagréable de Mary Bruce sur World Information Tonight.
Regardez le rapport susmentionné dans son intégralité, tel que diffusé sur ABC World Information Tonight le mardi 20 janvier 2026 :
DAVID MUIR : Passons maintenant au projet du président Trump de prendre le Groenland, le président Trump a déclaré, je cite : « il n’y a pas de retour en arrière ». Le marché boursier a plongé de 870 factors aujourd’hui en raison de l’insistance du président sur le fait qu’il prendra le Groenland et imposera des droits de douane aux alliés de l’OTAN qui ne le soutiennent pas. Plus tard dans la journée, le président a demandé : « jusqu’où êtes-vous prêt à aller dans ce domaine ? » Il a dit : « vous le découvrirez ». Mary Bruce à la Maison Blanche.
MARY BRUCE : Ce soir, alors que Wall Road plonge sous la menace du président Trump d’imposer de nouveaux tarifs douaniers aux alliés de l’OTAN, le président redouble d’efforts pour s’emparer du Groenland. Déclarant, je cite : « il ne peut y avoir de retour en arrière ».
JOURNALISTE : Jusqu’où êtes-vous prêt à aller pour acquérir le Groenland ?
DONALD TRUMP : Vous le découvrirez.
BRUCE : Les alliés américains de l’OTAN sont plus que frustrés. Trump a rendu public un texte du président français Emmanuel Macron, qui lui dit : « Je ne comprends pas ce que vous faites au Groenland ». Aujourd’hui, au Discussion board économique mondial de Davos, en Suisse, Macron avec ce cliché voilé.
EMMANUEL MACRON : Nous avons besoin de plus de stabilité dans ce monde. Mais nous préférons le respect aux intimidateurs.
BRUCE : Le Premier ministre canadien Mark Carney a parlé d’une rupture dans l’ordre mondial.
MARK CARNEY : Permettez-moi d’être direct. Nous sommes en pleine rupture, pas en transition.
BRUCE : Le président Trump, qui se rend à Davos ce soir, minimise les tensions avec Macron et d’autres dirigeants.
TRUMP : Je pense que je m’entends très bien avec eux. Je veux dire, ils me traitent toujours bien. Ils deviennent un peu durs quand ils sont… vous savez, quand je ne suis pas là. Mais quand je suis là, ils me traitent très gentiment.
BRUCE : Mais en Europe, la colère est palpable. Des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Copenhague, arborant les chapeaux rouges emblématiques de Trump, et disant : « Faites disparaître l’Amérique ».
Les Groenlandais ont clairement fait savoir qu’ils ne voulaient pas faire partie des États-Unis. Qu’est-ce qui donne aux États-Unis le droit de supprimer cette autodétermination ?
TRUMP : Eh bien, je ne leur ai pas parlé. Si je leur parle, je suis sûr qu’ils seront ravis.
BRUCE : Trump insiste sur le fait qu’un accord doit être conclu.
TRUMP : Je pense que nous trouverons une answer qui plaira à l’OTAN. Et où nous allons être très heureux.
BRUCE : Le président s’exprime aujourd’hui pendant une heure et 45 minutes lors d’une conférence de presse décousue marquant le premier anniversaire de son investiture, énumérant ses réalisations. Mais le président est aussi très au courant des sondages. De nouvelles données de CNN montrent qu’une majorité d’Américains pensent que la première année de Trump est un échec et qu’il n’est pas allé assez loin pour réduire les prix. Mais Trump insiste sur le fait qu’il a changé la donne. David.
MUIR : Mary Bruce à la Maison Blanche aujourd’hui. Marie, merci.
L’introduction de David Muir était à peine moins exagérée que d’habitude, faisant référence à une baisse des marchés boursiers alimentée par l’hystérie sur ce que le président Trump pourrait faire pour annexer le Groenland. Muir se tourne ensuite vers Mary Bruce, qui semble approcher de sa forme de mi-mandat et fait déjà écho au récit partisan.
Bruce proceed ensuite à répéter les arguments de Muir sur le marché boursier, allant même jusqu’à utiliser le même descripteur opiniâtre de « plongé » des marchés. Bruce déplore ensuite le jeu de Trump pour le Groenland, renforçant son argument en citant deux dirigeants étrangers.
Dans le cas du président français Emmanuel Macron, Bruce a utilisé une phrase « tenir tête aux intimidateurs ». Elle a laissé de côté la nécessité pour les Chinois de venir investir plus directement en Europe. Bruce a ensuite utilisé la quotation de « rupture » du Premier ministre canadien Mark Carney. Là encore, aucune point out de la récente visite de Carney en Chine, où il a déclaré le Nouvel Ordre Mondial,
Mentionner ces choses pourrait renforcer les revendications de Trump sur le Groenland, c’est pourquoi elles ont été omises du journal télévisé et du reportage. Le rapport passe ensuite aux manifestations en Europe et aux personnes portant le chapeau rouge « Make America Go Away ».
Le rapport se termine par une autre diatribe de Mary Bruce, dans laquelle elle cite un sondage pour qualifier Trump d’« échec ». Il y a quatre ans, Joe Biden aurait été salué pour des chiffres similaires à ceux-ci, mais les choses sont désormais (D) différentes.

















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