Loi de 2025 sur l’impôt sur le revenu : audit obligatoire pour les entreprises à faible marge dans le cadre d’un régime présomptif
1. Anciennes inclinations :
Dans le cadre du régime d’imposition forfaitaire existant (article 44AD de la loi de l’impôt sur le revenu de 1961), une personne évaluée déclarant un revenu correspondant à 6 %/8 % du chiffre d’affaires est exemptée de la tenue de livres de comptes et de l’audit. L’audit n’est requis que si la personne évaluée :
se retire de l’imposition forfaitaire pendant la période de 5 ans, ou
franchit les seuils généraux de chiffre d’affaires.
2. Nouvelle loi :
L’article 58 de la nouvelle loi de l’impôt sur le revenu de 2025 insère une disposition spécifique qui rend obligatoire un audit lorsque :
L’évalué déclare des bénéfices des entreprises éligibles inférieurs à 6% ou 8% du chiffre d’affaires, selon le cas, que l’évalué ait ou non opté pour une imposition forfaitaire au cours des années précédentes.
3. Principales implications
un. Même si l’assujetti n’a jamais opté pour l’imposition forfaitaire dans le passé, dès que le bénéfice déclaré est inférieur à 6%/8%, un contrôle devient obligatoire.
b. Il s’agit d’un déclencheur d’audit autonome, indépendant du idea de blocage de 5 ans qui existait auparavant.
c. Les entreprises affichant un bénéfice réel inférieur au taux présumé doivent faire auditer leurs comptes à partir de l’année fiscale 2026-2027.
4. Aux termes de la loi de 1961 :
un. La déclaration de bénéfices inférieurs aux prévisions ne déclenchait pas automatiquement un audit à moins que le chiffre d’affaires ne dépasse les seuils d’audit.
b. L’audit était principalement lié à :
se désinscrire pendant la période de blocage de 5 ans, ou
dépassement des limites de chiffre d’affaires.
5. Conclusion
Il s’agit d’un changement nouveau et vital dans le cadre de la loi de l’impôt sur le revenu de 2025. À partir de l’année fiscale 2026-2027, toute personne évaluée déclarant des revenus d’entreprise inférieurs aux taux présumés de la sphère de sécurité (6 %/8 %) doit obligatoirement se soumettre à un contrôle fiscal, quel que soit son comportement ou son chiffre d’affaires passé.















