Mis à jour le 27 mars 2026 par Bob Ciura
Il existe un sure nombre d’opportunités d’investissement de grande qualité disponibles au Canada pour les investisseurs américains.
En fait, le TSX 60 – l’indice boursier canadien des 60 plus grandes sociétés – regorge d’opportunités d’investissement potentielles. Vous pouvez télécharger votre liste d’actions du TSX 60 en utilisant le lien ci-dessous :
L’un des facteurs complexes liés à l’investissement dans des actions canadiennes pour les résidents américains réside dans les implications fiscales.
Les actions canadiennes sont-elles imposées comme leurs homologues américaines, ou y a-t-il des différences significatives ?
Les impôts doivent-ils être payés à la fois à l’IRS et à l’ARC (l’autorité fiscale canadienne), ou uniquement à l’IRS ?
Ce information vous expliquera exactement quelles sont les implications fiscales d’un investissement dans des titres canadiens avant de discuter de la façon la plus avantageuse sur le plan fiscal d’acheter ces actions et de vous diriger vers d’autres ressources d’investissement pour des recherches plus approfondies.
Desk des matières
Vous pouvez accéder à un composant particulier de ce information en utilisant les liens ci-dessous :
Imposition des good points en capital pour les actions canadiennes
L’impôt sur les good points en capital est l’élément le plus easy de l’investissement dans les actions canadiennes. Il y a deux cas à considérer.
La première est lorsque vous investissez dans des sociétés canadiennes cotées à la fois à la Bourse de Toronto et à la Bourse de New York (ou à une autre bourse de valeurs américaine). Dans ce cas, votre meilleure décision est d’acheter les actions canadiennes libellées en USD.
Dans ce cas, le calcul et le paiement de l’impôt sur les plus-values que vous payez sur vos investissements sont exactement les mêmes que pour les actions américaines « normales ».
Le deuxième cas à considérer est celui où vous investissez dans des sociétés qui se négocient exclusivement à la Bourse de Toronto. En d’autres termes, cette affaire couvre les actions négociées au Canada mais pas sur une bourse américaine.
Afin d’acheter ces actions, vous devrez convertir une partie de l’argent en {dollars} canadiens pour acheter ces investissements.
Les plus-values sur lesquelles vous paierez de l’impôt nécessiteront des calculs manuels automobile elles représenteront la différence entre votre coût de base et votre prix de vente, tous deux mesurés en {dollars} américains.
Le coût de base de votre investissement, tel que mesuré en {dollars} américains, sera basé sur votre prix d’achat en {dollars} canadiens et sur les taux de change en vigueur au second de l’investissement.
De même, votre prix de vente (mesuré en {dollars} américains) sera déterminé en multipliant votre prix d’achat en {dollars} canadiens par le taux de change en vigueur au second de la vente.
Une fois que vous avez compris remark calculer les plus-values sur lesquelles vous devrez payer de l’impôt, le calcul de l’impôt sur les plus-values est le même que pour les titres domiciliés aux États-Unis.
Il existe deux taux différents pour les plus-values, selon votre durée de détention :
Les plus-values à courtroom terme sont définies comme les plus-values sur les investissements détenus pendant 1 an ou moins et sont imposées à votre taux d’imposition marginal. Les plus-values à lengthy terme sont définies comme les plus-values sur les investissements détenus pendant plus d’un an et sont imposées à 15 % (sauf pour les investisseurs qui se situent dans la tranche d’imposition la plus élevée, qui paient un taux d’imposition des plus-values à lengthy terme de 20 %, ce qui reste nettement inférieur au taux d’imposition des plus-values à courtroom terme équivalent).
Bien que cela puisse paraître complexe, l’impôt sur les good points en capital constitue en réalité l’élément fiscal le plus easy d’un investissement dans des actions canadiennes.
La part suivante traite du traitement fiscal des dividendes canadiens avant de décrire plus tard la manière la plus avantageuse sur le plan fiscal pour les investisseurs d’acheter ces actions.
Implications fiscales sur les dividendes pour les actions canadiennes et la conference fiscale sur les dividendes
C’est grâce à l’impôt sur les dividendes que la détention de titres canadiens devient plus compliquée d’un level de vue fiscal.
La raison en est double.
Premièrement, le gouvernement canadien réclame en fait un sure impôt sur les dividendes versés aux résidents des États-Unis (et aux résidents de tous les autres pays non canadiens).
Plus précisément, l’autorité fiscale canadienne, appelée Agence du revenu du Canada, retient généralement 30 % de tous les dividendes versés aux investisseurs étrangers.
Heureusement, ces 30 % sont réduits à 15 % grâce à une conference fiscale partagée par le Canada et les États-Unis. Cela s’accompagne également de facteurs de complication supplémentaires qui sont expliqués dans la publication 597 de l’IRS :
« Dividendes (Article X). Pour les dividendes de supply canadienne reçus par des résidents américains, l’impôt sur le revenu canadien ne peut généralement pas dépasser 15 %.
Un taux de 5 % s’applique aux dividendes intersociétés versés par une filiale à une société mère détenant au moins 10 % des actions avec droit de vote de la filiale. Toutefois, un taux de 10 % s’applique si le payeur du dividende est une société de placement canadienne appartenant à des non-résidents.
Ces taux ne s’appliquent pas si le propriétaire des dividendes exploite ou a exploité une entreprise au Canada par l’intermédiaire d’un établissement steady et que la participation sur laquelle les revenus sont payés se rattache effectivement à cet établissement steady.
À toutes fins pratiques, la seule connaissance pratique que vous devez connaître sur les taux de retenue sur les dividendes canadiens est que l’Agence du revenu du Canada retient 15 % de chaque dividende qui vous est versé par une société canadienne. Le Canada a son propre formulaire qui peut être soumis pour demander un remboursement de la retenue d’impôt.
La deuxième raison pour laquelle les dividendes canadiens sont compliqués d’un level de vue fiscal est leur traitement par l’IRS. Comme la plupart des lecteurs le savent, les revenus de dividendes trimestriels générés par les investissements en actions sont imposables sur votre déclaration de revenus américaine.
Ce qui complique les choses, c’est que les investisseurs américains peuvent avoir droit à un crédit ou à une déduction de vos impôts locaux en ce qui concerne les retenues à la supply des non-résidents.
Bien que ce crédit d’impôt soit avantageux d’un level de vue financier, il ajoute une couche supplémentaire de complexité lorsqu’on investit dans des actions canadiennes.
Pour cette raison, nous vous recommandons de travailler avec un fiscaliste pour vous assurer que vous minimisez de manière appropriée les impôts encourus par votre portefeuille de placements.
Bon nombre de ces maux de tête fiscaux peuvent être évités en investissant dans des actions canadiennes à dividendes au moyen de comptes de retraite, ce qui fait l’objet de la prochaine part de ce information fiscal.
Remarque : Les FPI canadiens peuvent toujours avoir des impôts déduits sur un compte de retraite.
Posséder des actions à dividendes dans des comptes de retraite
Si vous disposez de droits de cotisation disponibles, détenir des actions canadiennes dans des comptes de retraite américains (comme un 401(ok)) est toujours votre meilleure décision.
Il y a deux raisons à cela.
Tout d’abord, la retenue d’impôt de 15 % normalement imposée par l’Agence du revenu du Canada est supprimée lorsque des titres canadiens sont détenus dans des comptes de retraite américains. Il s’agit d’un élément essential de la conference fiscale entre les États-Unis et le Canada mentionnée plus tôt dans ce information fiscal.
La deuxième raison pour laquelle détenir des actions canadiennes dans des comptes de retraite est la meilleure décision n’est pas propre aux investissements canadiens, mais elle mérite néanmoins d’être mentionnée.
Le reste des impôts « normaux » que vous paieriez sur ces actions canadiennes détenues dans vos comptes de retraite seront également supprimés, y compris l’impôt sur les good points en capital et l’impôt sur les dividendes payés à l’IRS.
Cela signifie que la détention d’actions canadiennes dans des comptes de retraite américains n’entraîne aucun fardeau fiscal supplémentaire par rapport à la détention d’actions nationales. Autrement dit, détenir des actions canadiennes dans un compte de retraite américain équivaut à détenir des titres américains dans le même compte de placement.
Notice de Ben Reynolds : Un lecteur a récemment déclaré ceci à propos de la retenue d’impôt : “D’un level de vue pratique, ces impôts sont en fait souvent retenus, quel que soit le traité ou la loi en trigger. Cela m’est arrivé dans deux maisons de courtage différentes, Etrade et Schwab. Dans les deux cas, les actions ont été négociées de gré à gré. Je n’ai jamais eu de problème avec un ADR, et c’est chez Constancy, Etrade et Schwab, mais avec les actions canadiennes de gré à gré, vous pouvez compter sur une retenue de 15 % sur Dans mes efforts pour aller au fond des choses, j’ai pu parler à un dealer de Schwab International, qui m’a dit que le problème venait du fournisseur que Schwab utilise au Canada, qui est celui qui détient réellement les actions, et Schwab a tenté de les convaincre d’arrêter cela, mais sans succès.
Schwab a récemment changé de fournisseur pour cela, donc à l’avenir, aucun impôt canadien ne devrait être retenu sur les actions canadiennes (ADR et ordinaires étrangères) lorsqu’elles sont détenues dans un IRA aux États-Unis dont l’adresse n’est pas une boîte postale.
Cependant, pour obtenir le taux d’imposition de 0 % pour les actions canadiennes détenues dans un 401(ok), les investisseurs doivent d’abord soumettre le formulaire NR301 pour réduire le taux d’imposition de 25 % à 15 %, puis déposer un formulaire auprès de l’Autorité canadienne du revenu.
Vous avez maintenant une solide compréhension fondamentale des implications fiscales de la détention d’actions canadiennes en tant qu’investisseur américain. Pour résumer :
Les impôts sur les good points en capital sont très similaires à ceux encourus lors de l’achat d’actions domiciliées aux États-Unis. Le gouvernement canadien impose une retenue d’impôt de 15 % sur les dividendes versés aux investisseurs à l’étranger, qui peut être réclamée sous forme de crédit d’impôt auprès de l’IRS et est levée lorsque les actions canadiennes sont détenues dans des comptes de retraite américains.
Le reste de cet article abordera quelques secteurs marquants du marché boursier canadien avant la clôture en vous fournissant des ressources d’investissement supplémentaires.
Où brille le marché boursier canadien
Il existe deux grands secteurs dans lesquels le marché boursier canadien brille en termes d’excellentes opportunités d’investissement.
Le premier est le secteur des companies financiers. Les « Huge 5 » des banques canadiennes comptent parmi les actions les plus stables au monde et sont souvent considérées comme les establishments financières les plus conservatrices au monde.
Il y a des raisons générales et fondamentales à cela, qui sont largement liées au traitement réservé par le gouvernement aux emprunteurs en souffrance. Au Canada, un emprunteur est légalement tenu de rembourser un prêt hypothécaire même s’il quitte la maison.
Les Canadiens bénéficient également de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), qui offre une assurance hypothécaire aux emprunteurs qui ne sont pas en mesure de satisfaire à certaines exigences de mise de fonds minimale.
Dans cette optique, les cinq grandes banques canadiennes constituent d’excellentes opportunités d’investissement lorsqu’elles peuvent être acquises à des prix attractifs. Ils sont listés ci-dessous :
La Banque Royale du Canada (RY) La Banque Toronto-Dominion (TD) La Banque de Nouvelle-Écosse (BNS) La Banque de Montréal (BMO) La Banque Canadienne Impériale de Commerce (CM)
L’autre secteur boursier canadien qui se démarque est celui de l’énergie.
Le Canada est un pays riche en pétrole qui abrite certaines des entreprises énergétiques les plus dominantes au monde, notamment :
Suncor (SU) Canadian Pure Assets Limitée (CNQ) Enbridge (ENB)
Même si les combustibles fossiles sont en déclin, nous pensons que certains titres énergétiques de haute qualité ont encore du potentiel à mesure qu’ils passent d’un modèle économique axé sur le pétrole à des systèmes plus diversifiés intégrant de multiples formes d’énergie, y compris les énergies renouvelables.
Réflexions finales et autres ressources d’investissement
Comme le montre ce information, les implications fiscales d’un investissement dans des actions canadiennes pour les investisseurs américains ne sont pas aussi lourdes qu’il y paraît.
Cela dit, le Canada n’est pas le seul marché boursier worldwide sur lequel les investisseurs devraient envisager de rechercher des opportunités d’investissement.
Vous pouvez également consulter ces indices et décider que l’investissement worldwide n’est pas pour vous.
Heureusement, Positive Dividend gère plusieurs bases de données d’actions nationales, auxquelles vous pouvez accéder ci-dessous :
La liste complète des actions Russell 2000 : si vous souhaitez investir dans des sociétés plus petites offrant davantage d’opportunités de croissance, l’indice Russell 2000 est l’endroit idéal. Il s’agit de l’indice de référence le plus coté pour les actions à petite capitalisation aux États-Unis.
La recherche d’actions présentant certaines caractéristiques de dividendes est une autre méthode utile pour trouver des opportunités d’investissement.
Dans cet esprit, les bases de données Positive Dividend suivantes sont très précieuses :
La dernière approach que nous recommanderons pour trouver des idées d’investissement consiste à examiner certains secteurs du marché boursier.
Positive Dividend maintient pour votre bénéfice les bases de données boursières spécifiques au secteur suivant :
Merci d’avoir lu cet article. Veuillez envoyer vos commentaires, corrections ou questions à assist@suredividend.com.



















