La Fee d’enquête sur la Syrie (COI) du Conseil des droits de l’homme de l’ONU a annoncé vendredi avoir achevé une mission à Damas alors qu’elle se prépare à présenter un exposé au Conseil des droits de l’homme à Genève le 13 mars 2026. La Fee profitera de cette visite pour faire pression sur les autorités de transition syriennes en matière de responsabilisation, de réforme institutionnelle et de safety de la société civile dans un contexte de volatilité régionale renouvelée.
Les commissaires Monia Ammar et Fionnuala Ní Aoláin ont rencontré de hauts responsables syriens et diverses events prenantes pour mettre l’accent sur « la transparence, la responsabilité, la réforme du secteur de la sécurité et l’engagement avec les communautés touchées » comme principales priorités de mise en œuvre de la transition. Le COI a également préconisé un « système juridique succesful de traiter équitablement le passé » tout en s’attaquant aux « violations plus récentes », soulignant que la transition doit être définie par une « safety égale » des droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels.
Les commissaires se sont déclarés encouragés par la croissance des organisations de la société civile syrienne, notamment des groupes revenant d’exil. Ils ont néanmoins souligné les obstacles et les craintes au cours de la transition et ont préconisé des circumstances qui permettraient à la société civile d’opérer « sans restriction ». La query juridique se pose de savoir si les autorités toléreront la documentation indépendante, le plaidoyer et la participation des victimes, qui sont des éléments d’une recherche crédible de la vérité, de la conception de réparations et d’un contrôle institutionnel.
La COI a été créée par le Conseil des droits de l’homme en 2011 pour enquêter sur les violations présumées du droit worldwide des droits de l’homme en Syrie depuis mars 2011, pour établir les faits et les circonstances pouvant constituer des violations et des crimes et, lorsque cela est doable, pour identifier les acteurs responsables afin de faire progresser la responsabilisation. Ce n’est pas un tribunal pénal et il ne poursuit pas lui-même. Son objectif est de documenter les preuves et de recommander des réformes, des réponses internationales et des voies vers la justice.
Le COI a explicitement lié la légitimité transitionnelle à la possibilité pour la société civile d’opérer « sans restriction », reflétant une réalité juridique selon laquelle une responsabilité efficace dépend de la sécurité et de l’indépendance des acteurs non étatiques, en particulier lorsque les victimes et les témoins peuvent faire l’objet de représailles.
Le COI décrit les effets d’entraînement sur la Syrie de l’escalade régionale suite aux frappes israéliennes et américaines contre l’Iran, y compris les victimes civiles dues aux chutes de débris des roquettes interceptées, et fait half de ses inquiétudes quant à « l’activité israélienne directe dans le sud de la Syrie » qui interromprait la stabilisation interne. Ces déclarations mettent en avant les devoirs fondamentaux de safety en vertu du droit worldwide, tels que les obligations de protéger les civils et d’enquêter sur les dommages potentiellement illégaux, et soulignent leur nécessité lorsque la violence est transfrontalière ou indirecte et même pendant une transition nationale.


















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