Le sous-comité des Nations Unies sur la prévention de la torture (SPT) a exhorté jeudi la Nouvelle-Zélande à prendre des mesures plus fortes pour réduire sa inhabitants carcérale croissante et mieux soutenir son mécanisme de surveillance indépendant à la suite d’un voyage dans le pays.
Aisha Shujune Muhammad, chef de la délégation du SPT, a averti que les prévisions de inhabitants carcérale en Nouvelle-Zélande au cours de la prochaine décennie sont «préoccupantes», notant que les centres de planification actuels sur la «building de nouvelles installations pénitentiaires» opposées à l’élaboration de «options à la détention». Elle a également souligné l’affect disproportionné de l’emprisonnement sur les communautés maori et Pasifika, qui sont déjà surreprésentées dans le système.
Le SPT a partagé qu’il fournira au gouvernement néo-zélandais un rapport confidentiel mettant en évidence ses conclusions, en espérant que le gouvernement rendra le rapport public.
Lors de sa visite de la mi-septembre à la fin septembre, la délégation du SPT a effectué des inspections inopinées des prisons, des postes de police, des centres de justice pour les jeunes, and so forth. Ils ont interviewé les détenus et le personnel et ont travaillé aux côtés des mécanismes préventifs nationaux de la Nouvelle-Zélande, un organisme indépendant mandaté par le protocole facultatif à la Conference contre la torture.
Les organisations de droits ont précédemment soulevé des préoccupations concernant les violations des droits de l’homme par le personnel de la police et des companies correctionnels de la Nouvelle-Zélande. Le rapport, publié par Aotearoa Justice Watch, détaille plusieurs plaintes présumées, notamment des abus de pouvoir, du traitement dégradant, du racisme et du harcèlement.
Cette mission fait partie du travail de surveillance mondial plus giant du SPT. Plus tôt cette année, l’ONU a condamné les circumstances dans les prisons d’Auckland après qu’une enquête a révélé que les détenus se sont vu refuser des droits statutaires minimums. Au Kirghizistan, l’ONU a critiqué la décision du gouvernement de fermer son organisme de prévention des tortures, avertissant que la décision a sapé les obligations internationales. De même, en Serbie, le SPT a exhorté les autorités à prendre des mesures plus décisives pour se conformer au protocole anti-torture.



















