L’ITAT annule la réévaluation pour approbation défectueuse en vertu de l’article 151 : la modification des chiffres d’échappement a montré une non-application de l’esprit
Dans une décision importante concernant les procédures de réévaluation en vertu des articles 148 et 151 de la Loi de l’impôt sur le revenu, le tribunal d’Agra du Tribunal d’appel de l’impôt sur le revenu (ITAT) a estimé que la sanction accordée en vertu de l’article 151 devient juridiquement intenable lorsque l’approbation est basée sur des chiffres incertains et changeants de revenus présumés évadés. Le Tribunal a observé que les changements fréquents dans le montant de l’évasion alléguée démontraient clairement le manque de réflexion de la half de l’agent évaluateur au stade de la demande de sanction pour la réouverture de l’évaluation.
L’affaire s’est produite dans Adal Singh contre ITO [ITA No.615/Agr/2025] où une procédure de redressement a été engagée sur la base d’allégations selon lesquelles certains revenus avaient échappé à l’évaluation. Tout en demandant l’approbation en vertu de l’article 151 pour l’émission d’un avis en vertu de l’article 148, l’agent d’évaluation a déclaré que les revenus échappant à l’évaluation s’élevaient à 1 11 37 000 ₹/-.
Cependant, au cours d’une procédure ultérieure en vertu de l’article 148A (d), l’évasion présumée elle-même a subi une réduction substantielle et a été révisée à 66 13 961 ₹/-. Étonnamment, dans l’ordonnance de réévaluation finale, l’agent d’évaluation a finalement traité uniquement les dépôts en espèces de 27 000 000 ₹ comme des revenus échappés.
Le Tribunal a examiné attentivement cette place changeante adoptée par le ministère à différentes étapes des procédures de nouvelle cotisation. Elle a observé que le fondement même d’une sanction en vertu de l’article 151 exige une bonne réflexion et une satisfaction prima facie quant à la nature et à l’ampleur des revenus échappés avant que la réouverture ne soit approuvée.
Selon le Tribunal, la variation drastique des chiffres allégués des évasions montrait clairement que l’agent chargé de l’évaluation lui-même n’était pas sûr du montant actual des revenus qui auraient échappé à l’évaluation au second de la demande de sanction. Le Tribunal a souligné que l’approbation en vertu de l’article 151 ne peut être accordée mécaniquement ou sur la base d’hypothèses provisoires sans une formation de conviction appropriée et établie.
L’ITAT a souligné que la sanction en vertu de l’article 151 n’est pas une formalité procédurale vide de sens mais une garantie légale importante destinée à empêcher la réouverture arbitraire des évaluations terminées. L’autorité approbatrice est censée examiner les paperwork de manière indépendante et y réfléchir consciemment avant d’accorder son approbation à une procédure de réévaluation.
Dans le cas présent, le Tribunal a conclu que la sanction avait été obtenue sur la base d’un chiffre, modifié substantiellement au stade de l’article 148A(d), et finalement abouti à un ajout beaucoup plus petit dans l’ordonnance de réévaluation elle-même. Une telle incohérence, selon le Tribunal, dénote une absence de satisfaction adéquate et un manque de réflexion appropriée au stade preliminary lui-même.
En conséquence, le Tribunal a jugé que l’approbation accordée en vertu de l’article 151 souffrait d’un manque de réflexion et était donc juridiquement défectueuse. Étant donné qu’une sanction valide est une exigence juridictionnelle pour pouvoir engager une procédure de réévaluation, le vice s’attaque au cœur même du problème.
La procédure de réévaluation a par conséquent été jugée insoutenable en droit.
Cette décision revêt une significance significative dans les litiges modernes en matière de réévaluation, en particulier après l’introduction du nouveau régime de réévaluation en vertu des articles 148A et 151. Le jugement renforce le fait que la réouverture des évaluations ne peut pas être fondée sur de vagues soupçons, des chiffres incertains ou des approbations mécaniques. Le ministère doit démontrer une satisfaction claire appuyée par des paperwork appropriés avant d’invoquer la compétence en matière de réévaluation.
La décision est prone d’apporter un soutien solide dans les cas où des avis de réévaluation sont émis sur des allégations changeantes, des chiffres d’évasion incohérents ou des approbations accordées sans examen approfondi des faits et des éléments disponibles dans le file.
La copie de la commande est la suivante :
1777020475-tNGgZm-1-TO














