Est-ce la fin des marchés profonds et liquides ? Pas tout à fait, mais le modèle a changé.
La liquidité n’est plus un idea abstrait ; il est testé en temps réel. Les marchés privés sont illiquides ; c’est bien compris. Le problème est que la liquidité est de plus en plus conçue au niveau des produits, créant souvent des attentes qui risquent de ne pas tenir en cas de tensions.
Il s’agit d’un changement subtil mais necessary : d’une caractéristique d’actif à ce que promet un produit.
Les praticiens se demandaient : quelle est la liquidité de cet actif ? Ils devraient maintenant se demander : remark ce produit donne-t-il l’impression qu’il est liquide ? Et quand se brise-t-il ?
Nous le voyons dans la pression des rachats sur le crédit privé. L’écosystème dans son ensemble montre des signes de stress : les sociétés de développement business (BDC) se négocient à des rabais persistants par rapport à la valeur liquidative (VNI), les retraits sont limités, plafonnés ou retardés, les marchés secondaires s’équilibrent à rabais et la collecte de fonds a ralenti parallèlement à une distribution plus faible du capital versé (DPI).
Ce ne sont pas des luxations isolées ; ils reflètent un changement dans la manière dont la liquidité est conçue et fournie. Ce qui semblait autrefois être un élément steady des marchés s’avère désormais conditionnel et de plus en plus fragile en cas de tensions.















