Modifications de précision pour répondre à l’incertitude juridictionnelle et procédurale : Finances 2026
Introduction:
Le ministre des Funds a, dans le funds, tenté de mettre un terme à plusieurs controverses sur la fiscalité directe qui ont accablé la Cour suprême, les Hautes Cours et les tribunaux fiscaux d’importants litiges.
Cela a été proposé par le biais d’une série d’amendements clarificatoires destinés à clarifier la loi de manière rétrospective.
Validité des paperwork sans DIN :
L’une de ces questions concerne la validité des avis et des ordonnances émis sans numéro d’identification de doc (DIN), comme l’exige la circulaire CBDT n° 19/2019 du 14 août 2019. Les tribunaux ne sont pas d’accord sur la query de savoir si l’absence de DIN constitue un vice de procédure ou rend la procédure invalide. Étant donné que l’exigence du DIN découle d’une circulaire exécutive et non de la loi, le différend soulève la query juridique de savoir si le non-respect des directions administratives peut annuler des actions légales par ailleurs valables. Pour résoudre ce problème, un nouvel article 292BA est proposé pour clarifier que les procédures ne seront pas invalides simplement en raison de l’absence de quotation d’un DIN, si cela est par ailleurs conforme à la Loi.
Évaluations du JAO vis-à-vis de la FAO : Une autre controverse concerne l’ouverture d’une procédure de réévaluation dans le cadre du régime sans visage. Les notifications émises en vertu de l’article 151A ont conduit à des décisions contradictoires de la Haute Cour sur la query de savoir si la réévaluation en vertu des articles 147 et 148 pouvait être initiée par l’agent d’évaluation juridictionnel (JAO) ou uniquement par un agent d’évaluation anonyme (FAO). Étant donné que la législation déléguée ne peut pas outrepasser les pouvoirs légaux substantiels, il est proposé d’insérer rétrospectivement un nouvel article 147A pour reconnaître expressément l’autorité de l’agent d’évaluation juridictionnel et annuler les notifications incohérentes, validant ainsi les procédures antérieures.
Prescription pour certains cas de TP : certains litiges sont également survenus dans le cadre de la procédure spéciale d’évaluation de l’article 144C, relevant aux non-résidents et aux cas de prix de transfert. La disposition impose l’émission d’un projet d’ordonnance d’évaluation, avec le droit de s’adresser au Comité de règlement des différends (DRP). Alors que les articles 153 et 153B prescrivent un délai world de 12 mois pour la réalisation des évaluations, l’article 144C prescrit des délais spécifiques pour la finalisation après l’étape du projet d’ordonnance. Pour lever toute ambiguïté, il est proposé de préciser que les articles 153 et 153B s’appliquent uniquement jusqu’à la délivrance du projet d’ordonnance, et que les évaluations finales seront régies exclusivement par les délais prévus à l’article 144C, même si ceux-ci s’étendent au-delà du délai de prescription général.
Dans la mesure où ces questions touchent à la validité des procédures, des résultats judiciaires défavorables pourraient entraîner une annulation à grande échelle des évaluations pour des raisons purement methods. En conséquence, des modifications clarificatoires rétrospectives, notamment l’insertion des articles 147A et 292BA et la clarification de l’interplay entre les articles 144C, 153 et 153B, sont proposées pour lever toute ambiguïté, valider les procédures et garantir la certitude dans l’administration fiscale.

















