De quel rendement les investisseurs ont-ils besoin pour financer des années d’incertitude avant les revenus ? Les cadres de valorisation traditionnels offrent des indications limitées pour répondre à cette query dans les entreprises en démarrage, où les risques dominants sont souvent idiosyncratiques et mal pris en compte par les mesures conventionnelles telles que le bêta.
Dans notre article précédent, Ce que le marché sait que le WACC ne sait pas – CFA Institute Enterprising Investor, nous avons présenté le MIDR – le taux d’actualisation qui équivaut aux flux de trésorerie futurs attendus, sur la base des prévisions consensuelles, au cours actuel de l’motion. Contrairement au coût moyen pondéré du capital (WACC), le taux d’actualisation implicite du marché (MIDR) reflète le rendement que les investisseurs exigent implicitement, en intégrant leur évaluation du risque, de la crédibilité et des performances futures.
En examinant les MIDR d’un échantillon de sociétés cotées en bourse dans le domaine des sciences de la vie, nous constatons que le rendement requis par le marché est étroitement lié au calendrier des étapes clés, en particulier la commercialisation et la rentabilité initiale. En termes simples, les investisseurs semblent exiger une compensation non seulement pour l’incertitude, mais aussi pour le temps qu’ils doivent attendre avant que l’incertitude start à se dissiper.
Cette idée est particulièrement pertinente pour les entreprises en démarrage. Les taux d’actualisation basés sur le modèle d’évaluation des actifs financiers (MEAF) ont souvent du mal à saisir les risques cliniques, réglementaires et de commercialisation qui dominent les résultats à ce stade. En conséquence, les investisseurs et les entrepreneurs s’appuient souvent sur des règles empiriques générales ou sur des études dépassées sur les rendements du capital-risque. (Voir Plummer, Scherlis et Sahlman, et Sahlman et autres). Une analyse MIDR des sociétés cotées en bourse dans le domaine des sciences de la vie offre une different basée sur le marché et jette un nouvel éclairage sur la manière dont les investisseurs évaluent le risque de timing.
















